Les anciennes gloires de la Division Atlantique

Alors que la reprise de la NBA approche, les questions autour de cette nouvelle édition sont multiples. Nombre de joueurs du championnat américain disputent actuellement la Coupe du Monde, et reviendront sans aucun doute épuisés, mais, pour certains, avec une médaille autour du cou. Quel sera leur état de forme ? Qui succèdera aux Spurs, bien qu'ils soient logiquement candidats à leur propre succession ? Pour y répondre, nous effectuons un tour d'horizon qui nous permettra de découvrir les 30 franchises de ce championnat unique, en découvrant ici celles de la Division Atlantique.

Les anciennes gloires de la Division Atlantique
Les Celtics, qui espèrent retrouver les sommets, auront fort à faire face aux Knicks, aux Nets, aux Raptors et aux Sixers

L'exercice 2013-2014 ressembla simplement à un long calvaire pour la franhise la plus titrée de la ligue, la faute à un effectif en manque de confiance, d'expérience et d'imagination.

Boston Celtics.

Le marché des transferts.

Les dirigeants ont jugé bon de recruter le colossal Tyler Zeller (2 mètres 13, 113 kg), le talentueux Marcus Thornton (15 points, en moyenne, par match), ainsi que le prometteur Evan Turner (2 mètres 01, 100 kg).

Les leaders.

Depuis que Paul Pierce et Kevin Garnett ont quitté le navire, c’est le discret Rajon Rondo (quatre fois All-Star, une fois meilleur intercepteur de la NBA, une fois meilleur passeur de la NBA, pour un titre de champion de la NBA) qui tient la barre. Il est épaulé par le All-Star Gerald Wallace (six participations aux séries éliminatoires en treize saisons, pour une moyenne de 13 points par match, une fois meilleur intercepteur de la NBA), et par le costaud Brandon Bass (2 mètres 03, 113 kg).

Les lieutenants.

Les Celtics s’appuieront également sur la fiabilité de certains remplaçants, tels que le tentaculaire Jared Sullinger (2 mètres 06, 118 kg), le chirurgical Jeff Green (17 points par match, en moyenne, la saison passée), ainsi que le monstrueux Joel Anthony (2 mètres 06, 118 kg, deux fois champion de la NBA), international avec le Canada.

La préparation.

Boston 98-78 Philadelphie.

Boston 106-86 New York.

Toronto 116-109 Boston.

Boston 80-96 New York.

Boston 89-92 Toronto.

Philadelphie 91-111 Boston.

Brooklyn 90-95 Boston.

Boston 100–86 Brooklyn.

Après une saison en dents de scie, ponctuée par un échec dans la course aux phases finales, les Knicks espèrent reprendre place parmi les meilleures franchises de l'Est.

New York Knicks.

Le marché des transferts.

Les dirigeants ont recruté aussi bien qualitativement que quantitativement. Sont arrivés Samuel Dalembert (1505 contres en 855 matches), José Calderón (une fois champion d’Europe et une fois champion du monde, le tout avec l’Espagne), Shane Larkin (22 ans), et Jason Smith (2 mètres 13, 109 kg).

Les leaders.

La formation de la Grosse Pomme s’appuiera essentiellement sur le sextuple All-Star Amar’e Stoudemire, un monument (neuf participations aux playoffs en douze saisons, pour une moyenne de 19 points par match), ainsi que sur le septuple All-Star Carmelo Anthony, dont les faits d’armes font frémir (dix participations aux playoffs en onze saisons, pour une moyenne de 25 points par match).

Les lieutenants.

Il faudra également compter sur l’inusable JR Smith (13 points, en moyenne, par match), et sur le titanesque Andrea Bargnani (2 mètres 13, 113 kg, et 15 points, en moyenne, par match), international avec l’Italie.

La préparation.

Boston 106-86 New York.

Boston 80-96 New York.

New York 76-81 Toronto.

New York 107-120 Milwaukee.

New York 103–100 Washington.

Toronto 83–80 New York.

En pleine progression depuis quelques années, les Nets sont passés, la saison dernière, devant les Knicks dans la hiérarchie sportive de New York City

Brooklyn Nets.

Le marché des transferts.

Les dirigeants ont tenté de recruter intelligemment durant le mercato, s’offrant le discret Jarrett Jack (12 points, en moyenne, par match), et Sergueï Karassev, international avec la Russie.

Les leaders.

La franchise de Brooklyn compte dans ses rangs d’excellents joueurs, qui pourraient lui permettre de titiller les cadors de la ligue. Nous pensons ici au triple All-Star Deron Williams (six participations aux phases finales en neuf saisons, pour une moyenne de 17 points par match), au même titre que la légende vivante Kevin Garnett (quinze fois All-Star, une fois champion de la NBA, 25 625 points, 14 200 rebonds, 2 010 contres, 5 305 passes décisives, et 1 785 interceptions, le tout en 1 375 matches disputés).

On citera également le massif Brook Lopez (2 mètres 13, 125 kg), une fois All-Star, ainsi que l’expérimenté Joe Johnson (33 ans, sept fois All-Star en treize saisons).

La préparation.

Sacramento 95-97 Brooklyn.

Brooklyn 129-117 Sacramento.

Brooklyn 90-95 Boston.

Brooklyn 99-88 Philadelphie.

Boston 100–86 Brooklyn.

Depuis le départ du génial Allen Iverson, il y a huit ans de cela, les Sixers sombrent progressivement dans l'oubli.Un jeu fade, aucun véritable meneur d'hommes sur le terrain, les saisons se suivent et se ressemblent pour Philadelphie.

Philadelphie Sixers.

Le marché des transferts.

Les dirigeants ont décidé de faire confiance à l’effectif de l’an passé, ne recrutant aucun joueur supplémentaire, afin de profiter des affinités déjà existantes sur le terrain et en dehors.

Les leaders.

Après une première saison pleine (17 points, en moyenne, par match), Michael Carter-Williams sera l’un des éléments importants de cette équipe, aux côtés du rugueux Luc M’Bah A Moute (2 mètres 03, 104 kg), et du vétéran Jason Richardson (33 ans, quinzième taux de réussite à trois points de l’histoire de la ligue, avec 37 %, et une moyenne de 18 points par match sur douze saisons), de retour après une saison blanche, la faute à une blessure au genou.

Les lieutenants.

Il faudra aussi compter sur la fougue du colossal Henry Sims (2 mètres 08, 112 kg), ainsi que sur Arnett Moultrie, au profil assez similaire (2 mètres 11, 113 kg).

Leur grande taille sera utile pour libérer des espaces aux joueurs plus petits, tels que Tony Wroten (1 mètre 98) et Casper Ware (1 mètre 78).

La préparation.

Boston 98-78 Philadelphie.

Philadelphie 106-92 Charlotte.

Minnesota 116-110 Philadelphie.

Philadelphie 77-84 New York.

Philadelphie 91-111 Boston.

Philadelphie 95-84 Orlando.

Brooklyn 99-88 Philadelphie.

Detroit 109–103 Philadelphie.

Après un exercice 2013-2014 remarquable, qui a vu la seule franchise canadienne de la ligueaccrocher la troisième place de la Conférence Est, il convient de confirmer.

Toronto Raptors.

Le marché des transferts.

Les dirigeants des Raptors ont choisi de ne pas recruter cet été, un choix volontaire démontrant la volonté de continuité de la formation de Dwane Casey.

Les leaders.

Comme l’an passé, DeMar DeRozan (17 points, en moyenne, par match) sera l’arme principale de l’équipe de Toronto, parfaitement secondé par des joueurs tels que Terrence Ross (1 mètre 98, 98 kg), dont la marge de progression est impressionnante, Amir Johnson, qui fait des ravages sous le panneau avec ses 2 mètres 06, ou encore l’efficace Louis Williams (11 points, en moyenne, par match, sur ses neufsaisons en NBA).

Les lieutenants.

Au second plan, des éléments plus discrets, mais toujours aussi incisifs, preuve en est de leur gabarit. Nous parlons bien sûr de Jonas Valančiūnas (2 mètres 11, 105 kg), international avec la Lituanie, de Tyler Hansbrough (2 mètres 06, 113 kg), qui possède des palmes à la place des mains, et de Lucas Nogueira (2 mètres 13 et 100 kg à seulement 22 ans), dont la première sélection avec le Brésil ne saurait tarder.

La préparation.

Toronto 99-94 Sacramento.

Sacramento 113-106 Toronto.

Toronto 116-109 Boston.

New York 76-81 Toronto.

Boston 89-92 Toronto.

Oklahoma City 90-109 Toronto.

Toronto 83–80 New York.