Nouvelle victoire à la marseillaise

Grâce à ce nouveau succès péniblement obtenu face à Brest, Marseille reprend son bien, à savoir cette deuxième place de Ligue 1. C'est Benoit Cheyrou qui a dessiné cette victoire, avec son coup-franc victorieux en fin de première période.

Nouvelle victoire à la marseillaise
Crédit photo : OM.net
Marseille
1 0
Brest
Marseille: Mandanda - Fanni, Nkoulou, Mendes, Morel - Romao, Cheyrou - J.Ayew, Valbuena, A.Ayew - Gignac (Sougou, 82e)
Brest: Thébaux - Mendy, Martial, Kantari, Ferradj - Coulibaly, Sissoko - Touré, Chafni, Raspentino – Benshop (Ba, 60e)
SCORE: 1-0 : Cheyrou (45e)
ARBITRE: Benoit Bastien (FRA)
ÈVÉNEMENTS: Ligue 1 - 33e journée - Stade Vélodrome

L'OM a assuré l'essentiel ce samedi pour reprendre sa place de dauphin abandonnée à Lyon vendredi soir. Contre une équipe de Brest inoffensive pendant plus de quarante-cinq minutes avant de se montrer plus entreprenante en deuxième période, Marseille a remporté une victoire étriquée (1-0), synonyme de septième rencontre sans revers en Ligue 1. Les joueurs d'Elie Baup comptent à nouveau deux longueurs d'avance sur l'OL. Sans briller. La décision est venue du pied gauche de Benoît Cheyrou, qui a trouvé la faille sur un coup-franc enroulé dévié par le poteau (45e). Les Bretons ont tenté tant bien que mal de se rebiffer au cours du second acte, mais ne sont pas parvenus à revenir à la marque. Ils concèdent leur sixième défaite consécutive et voient leurs possibilités sauver leur place dans l'élite devenir de plus en plus minces.

Si vous souhaitez voir du spectacle, ce n'est pas en regardant l'OM que vous vous régalerez. Son secteur offensif est à peine plus prolifique que celui de Troyes. Ce samedi, incapables de créer des brêches dans le jeu, les Olympiens s'en sont remis à un coup-franc providentiel de Benoit Cheyrou pour faire la différence sur leur première frappe qui a attrapé le cadre d'Alexis Thébaux. Gignac a passé plus de temps à courir dans le vide qu'à bénéficier de caviars de la part de ses milieux de terrain.

Plus inoffensif que les Bretons de ce samedi, on meurt. Ou presque. Mandanda n'a rien eu à faire lors des premières quarante-cinq minutes, avant d'être mis à contribution par Benschop (50e) puis par Chafni (76e). A l'arrivée, trois points précieux et rien d'autre à retenir comme enseignement côté marseillais. A Brest, on prie pour que les concurrents directs pour le maintien ne signent pas les bonnes opérations.