Impuissants...

L’OM et Rennes ont fait match nul (1-1) cette après-midi pour la 24 e journée de Ligue 1. C’est la première fois de l’année 2015 que les marseillais ne s’inclinent pas à l’extérieur, mais le niveau de jeu affiché inquiète. Lyon reste devant d’un point avant de recevoir le PSG dimanche soir.

Impuissants...
Jéremy Morel à une nouvelle fois était le pillier de la défense © DAMIEN MEYER / AFP
Rennes
1 1
Marseille

Cela fait quatre mois que les olympiens n’ont pas gagné en déplacement. Le match contre une équipe de Rennes en grande difficulté était l’occasion de sortir de cette impasse et de réaliser un jolie coup : passer en tête du championnat avant le choc entre l’OL et le PSG.                                   

Mais encore une fois, les marseillais ne sont pas arrivé à dérouler leur jeu de 2014. Fébrile en défense et impuissant en attaque, l’OM rentre aux vestiaires avec un but de retard. A la 27 e, l’attaquant suédois Ola Toivonen  reprend le ballon d'une demi-volée du droit qui trompe Mandanda. Les hommes de Philippe Montanier continuent le pressing et réclament deux pénaltys suite à une main de Morel (38e) et Imbula (42e). Mais M. Delerue estime qu’elles sont involontaires.

Premier match et premier but sous ses nouvelles couleurs  

A la reprise, la nouvelle recrue, Lucas Ocampos, remplace un Alessandrini fantomatique. Le choix est payant : sur un corner de Payet, l’argentin détourne le ballon dans les cages de Costil en s’aidant du poteau gauche (60e) et permet à l’OM de reprendre confiance. Trois minute plus tard, Gignac peut doubler la mise mais M’Bengue l’en empêche. Peu inspiré dans cette partie, l’attaquant à gâcher une nouvelle occasion à la 78e sur un contre amorcé par Thauvin. Les espoirs ont disparus lorsque Mario Lemina a écopé d’un carton rouge.  Le milieu marseillais envoie un coup de poing à l'abdomen de l'attaquant rennais : expulsion logique.

Bielsa flaire le problème et veut jouer le nul : il fait entrer Tuiloma, un joueur à vocation défensive, à la place d’Ocampos. Marseille évite le pire mais ne se rassure pas. La méthode Bielsa n’est plus si magique.