OGC Nice- Stade de Reims: un match nul qui sonne creux

Après une première demi-heure haletante, les deux équipes n’ont pu maintenir une telle intensité pour finalement offrir une pâle copie.

OGC Nice- Stade de Reims: un match nul qui sonne creux
Cvitanich lors de l'une de ses très rares occasions / Source photo : ogcnice.com
OGC Nice
0 0
Stade de Reims
OGC Nice: OGC Nice : Hassen – G.Puel, Genevois, Gomis, Amavi – Eysseric, Mendy (cap), Hult (P.Puel 90+2e) – Plea, Cvitanich (Vercauteren 76e), Bosetti (Albert 58e)
Stade de Reims: Stade de Reims : Placide – Mandi, Tacalfred (cap), Conte, Signorino – Oniangué (Mfulu 88e), Bourillon, Devaux – Fortes (Courtet 55e), Ngog (Glombard 73e), De Preville
SCORE: 0-0
ARBITRE: Arbitre : M. Kalt Avertissements :Vercauteren (79e), Albert (86e) pour Nice. Oniangué (23e), Tacalfred (28e) pour Reims
ÈVÉNEMENTS: 14e journée de L1. A l'Allianz Riviera, 15 207 spectateurs.

    Qu’on les aiment ces matchs de Ligue 1. Dans une enceinte niçoise très dégarnie, les 22 acteurs n’ont su trouver la faille dans une rencontre qui ne restera pas dans les anales. Et pourtant. Tout avait commencé sous les meilleures auspices, les deux équipes faisant preuve d’une volonté de jouer vers l’avant. Les champenois tout d’abord, par l’intermédiaire de De Préville(10e min) qui parvenait à servir un superbe centre en retrait qui ne trouva malheureusement pas preneur. Les Niçois répondirent très rapidement avec la tête de Bosetti  qui fuyait la cage (14e min). Dans la minute qui suivit, Cvitanich qui effectuait son retour à l’Allianz Riviera butta dans un face-à-face avec Placide. Mendy omniprésent à la récupération et Amavi très percutant dans son couloir gauche symbolisaient une première demi-heure palpitante de la part des méditerranéens. Le GYM multipliait donc les occasions (16e min, 21e min, 29e min) face à des Rémois qui surent résister à cette phase difficile.

30 MINUTES PROMETTEUSES

    Tout semblait donc réuni pour que le score s’ouvre rapidement. Les joueurs de Jean-Luc Vasseur eux, se montraient de plus en plus rugueux pour résister aux  offensives niçoises, Oniangué (23e min) et et Tacalfred (28e min) furent d’ailleurs avertis par Monsieur Kalt. De Préville se faisait très présent sur son côté gauche, multipliant les percées sans que N’gog ni Fortes ne purent suivre. Dans le besoin de souffler, les deux équipes diminuaient de rythme dix minutes avant la pause. Au retour des vestiaires,  les deux formations ne retrouvaient guère de dynamisme. Reims ayant la possession du ballon sans pour autant afficher un visage offensif obtint une belle occasion avec Bourillon (49e min) dont l’intérieur du pied passa à quelques centimètres des poteaux du portier rouge et noir. Ce fut la l’unique occasion dangereuse de la seconde mi-temps  de part et d’autre.

NICE DANS UNE SITUATION DIFFICILE

   Les Azuréens n’ont pas existé dans une deuxième période où la circulation de balle se faisait très difficile. Le public s’est par ailleurs montré intraitable avec ses joueurs à l’image de la sortie de Cvitanich sous les sifflets (75e min) tout comme l’entrée de Paulin Puel (90+2 min). Malgré une léger réveil  à partir de l’heure de jeu où les espaces se faisaient plus présents, les deux équipes se sont rapidement retranchées dans leur camp. Le match devenant  stérile, il devenait compliqué d’imaginer l’une des équipes ouvrir le score. Pire encore, comme trop souvent dans notre championnat, le point du match nul semblait contenter tout le monde. Poursuivant sa bonne série de cinq matchs sans défaite en Ligue 1, ce point représente une belle opération pour les Champenois. De leur côté, les Niçois brisent leur série de trois défaites consécutives. Si leur 10ème place au classement reste honorable, la qualité de jeu proposé et le nombre de blessures peut laisser quelques inquiétudes pour les prochaines semaines.  Le président Jean-Pierre Rivière à déclaré après match :« Si on parvenait à effectuer une toute petite série, on verrait un autre OGC Nice ». Ce ne sera pas chose simple pour des Niçois dont le prochain match a lieu au Parc des Princes face à un PSG qui ne s’est incliné qu’une fois dans son stade en championnat depuis novembre 2012.