Le PSG se rassure, mais n'a pas convaincu

Les Parisiens ont décroché ce soir leur première victoire de la saison en s'imposant 2-1 face à Nantes. Le succès des joueurs de la capitale est logique, mais les nantais ont montré sur ce match que le PSG n'est toujours pas rassurant.

Le PSG se rassure, mais n'a pas convaincu
(Eurosport.fr)
FC Nantes
1 2
Paris Saint-Germain

"Un PSG solide, Nantes recule"

En effet dès le début du match, on sentait une équipe nantaise timorée et les canaris se faisaient surprendre rapidement dans leur dos. Thiago Motta trouvait Ibrahimovic dans la profondeur, mais le géant Suédois tombait sur l'excellente sortie du portier nantais Rémy Riou (7e). Le FC Nantes parvenait à réagir mais timidement, Jordan Veretout trouvait les gants de Salvatore Sirigu sur coup franc (10e). Malgré tout, les attentions du PSG se montraient bien plus incisives. Ibrahimovic bien décalé sur la gauche tentait d'alerter Edinson Cavani, mais Gabriel Cichero veillait au grain (17e). Mais Nantes ne parvenait pas à garder le ballon, les aproximations se multipliaient et les offensives parisiennes étaient de plus en plus dangereuses. Ce qui devait venir, arriva. Bien lancé par Ibrahimovic dans le dos d'Olivier Veigneau, Cavani placait un plat du pied hors de portée de Rémy Riou, l'Uruguayen ouvrait la marque (24). Le Paris Saint-Germain menait logiquement à la marque, les hommes de Michel Der Zakarian reculaient trop. Le coach nantais décidait alors de changer son dispositif, passant d'un 5-3-2 en un 4-4-2. Avec cette nouvelle formule, le FCN se montrait plus entreprenant. Alejandro Bedoya, la nouvelle recrue voyait  son tir contré miraculeusement par Van Der Wiel (40e). La poussée nantaise continuait deux minutes plus tard, après une belle action collective, Vincent Bessat échouait face à Salvatore Sirigue (42e). Sur le corner qui suivait, Gabriel Cichero de manière acrobatique tentait d'égaliser, mais le ballon trouvait la main ferme du portier Italien. Le score ne bougeait plus et Paris menait à la pause 1-0. 

"Des canaris généreux"

Après la reprise, le FC Nantes continuait sur le même ton que la fin de la première période. Ils étaient logiquement récompensés à la 53ème min, sur un coup franc de Jordan Veretout, Papy Djilobodji à la lutte avec Alex poussait le défenseur Brésilien à marquer contre son camp (1-1 53e). Les canaris démontraient alors une force de caractère impressionnante, notamment défensivement. Bedoya était à deux doigts d'inscrire son premier but avec les jaunes, mais la tête de l'international Américain était sortie par un Sirigu des grands soirs (57e). Sur le contre, Matuidi adressait un centre pour Ibrahimovic, mais Bedoya encore lui se jettait pour repousser le ballon (58e). L'orage passé, le PSG confisquait alors le ballon. Lavezzi mettait à contribution Rémy Riou (64e), puis Zlatan Ibrahimovic moins actif en seconde période surgissait sur un centre de Van Der Wiel. La tête de l'ancien joueur du Milan passait juste au-dessus des buts nantais (69e). Les attentions des hommes de Laurent Blanc étaient récompensées quelques instants plus tard. Suite à une remise astucieuse en première attention, Zlatan trouvait Matuidi dans la surface, le centre de ce dernier trouvait Cavani, Cichero sauvait sur sa ligne la frappe de l'Uruguayen. Mais Lavezzi reprenait le cuir instantanément et trouvait le chemin des filets (1-2 73e). Les rentrées de N'Koudou, de Pancrate et d'Aristeguieta amenaient plus de percution côté nantais. Le FCN qui n'était pas loin de l'égalisation, Cichero reprenait au point de penalty suite à un corner, T.Silva en bon capitaine se jettait pour contrer le ballon (84e). Le score en restait là. Malgré quelques dernières tentatives nantaises, le PSG s'imposait à la Beaujoire et gagnait surtout leur premier match de la saison. On notera le bon coaching de L.Blanc notamment sur l'entrée de Marco Verratti. Du côté du FC Nantes, on regrettera surtout cette première demi-heure catastrophique. Un bon match de football, qui se solde donc par une défaite des canaris chez eux et par une victoire des joueurs de la capitale à l'extérieur.