Au pays de Senna

Manche de clôture de la saison F1 depuis plusieurs années, le Grand Prix du Brésil se déroule sur les terres de la légende Ayrton Senna. L'ambiance est toujours extraordinaire à Sao Paulo et les pilotes brésiliens y sont considérés comme des héros.

Au pays de Senna
Les S de Senna, le premier virage du tracé d'Interlagos

Interlagos est l’un des derniers circuits historiques de la F1, avec Monaco, Spa ou Monza. Relativement court, il se dispute en sens inverse des aiguilles d’une montre sur un tracé vallonné, mais peu exigeant pour la monoplace.

La météo joue toujours un rôle au Brésil donc attention au ciel ! L’an passé, la pluie est venue jouer son rôle dans l’attribution du titre.

Le titre justement, se joue souvent ici. 2006, 2007, 2008, 2012, toujours ces saisons ont vu leur issue se décider sur cette piste brésilienne.

Fiche technique

Sur le web : http://www.gpbrasil.com.br

4,309 km de développement

15 virages

DRS : Ligne droite des stands et entre la Curva do Sol et Des Cida do Lago

Rotation dans le sens anti-horaire

71 tours pour une distance de course de 305,9 km

Le Tour du Circuit (Felipe Massa 2006)

 

Le programme Canal +

22 novembre
- Libres 1 : 12h50 sur Canal + Sport
- Libres 2 : 16h50 sur Canal + Sport

23 novembre
- Libres 3 : 13h50 sur Canal + Sport
- Qualifs : dès 16h45 sur Canal + Sport

24 novembre
- La grille : 16h15 sur Canal +
- La course : 16h45 sur Canal +

Le vainqueur de l’an passé

Encore une course décisive pour le titre. Entre Vettel et Alonso, la lutte sera chaude. La pluie s’est mêlée au week-end. Dès le départ, Vettel est pris dans un accrochage avec Senna. Il peut repartir, mais a eu chaud. Devant, les McLaren et la Force India de Hulkenberg jouent la gagne, alors que Alonso reste dans le peloton de tête.

Button va prendre les commandes après l’accrochage entre Hamilton et Hulkenberg. Alonso et Massa complètent le podium avant que l’interruption de la course suite à la sortie de DiResta. Safety-Car ! Le championnat est terminé car Vettel consolide une 6e place suffisante pour décrocher un troisième titre consécutif. Que ce fût dur pour l’Allemand. Entre l’accrochage du premier tour, la pluie, une erreur de RedBull, pas prête lors d’un changement de pneus … Il aura gardé des nerfs d’acier pour coiffer la couronne mondiale.