GP Italie : la balade d'Hamilton

Sans rival, le Britannique s'impose sur les terres de Ferrari. Vettel offre la deuxième place aux tifosi, tandis que Rosberg accuse le coup au championnat suite à une casse moteur en fin de course. Le résultat à été validé par les commissaires malgré une anomalie sur les pressions des pneus des Mercedes.

GP Italie : la balade d'Hamilton
Le départ à Monza. Source : FOM

Avec les Ferrari qualifiées en deuxième et troisième positions derrière l'intouchable Hamitlon, l'Italie se prenait à rêver d'une victoire en rouge. Mais dès le départ, Räikkönen manquait de caler, et l'accident était évité de justesse avec les monoplaces arrivant à pleine vitesse derrière lui. Rosberg, placé juste derrière le Finlandais sur la grille, perdait quelques places dans l'aventure. Plus loin, les deux Lotus dont celle de Romain Grosjean, abandonnaient dès le premier tour, victimes de contacts.

Hamilton déroule

Une fois retombée la poussière du départ, Hamilton creusait tranquillement l'écart au rythme d'une demie seconde au tour sur Vettel. Rosberg, en cinquième position, ne parvenait pas à trouver l'ouverture sur les deux Williams. Plus loin, Räikkönen, tombé en dernière position au départ, entamait sa remontée, tandis que les Red Bull et Toro Rosso, seules motorisées par Renault, fermaient la marche suite à divers changements de moteurs au cours du week-end.

Rosberg déboule

L'intérêt de la course résidait alors dans la remontée de Rosberg et Räikkönen. L'Allemand piégeait les Williams, décidément faibles en stratégie, en anticipant son arrêt, et se retrouvait à la troisième position. Le Finlandais, rapidement débarrassé des adversaires les plus lents, passait Ericsson puis les deux Force India en piste pour accrocher la sixième place.

Fin de course compliquée pour Mercedes

En fin de course, Rosberg revenait dans les roues de Vettel. Mais avant d'avoir pu porter une attaque, le pilote Mercedes se retrouvait à pied : son moteur, qui en était à sa sixième course, rendait l'âme à deux tours de l'arrivée. De son côté, Hamilton se voyait intimer l'ordre d'attaquer au maximum, alors qu'il disposait de plus de 20 secondes d'avance sur Vettel. L'étonnante consigne allait bientôt s'expliquer : les pressions des pneus des Mercedes avaient été mesurées en dessous de la limite autorisée. Le Britannique devait donc s'assurer la plus grande avance possible à l'arrivée en cas de pénalité en temps... Le résultat était toutefois validé par les commissaires après audition de Mercedes et Pirelli.

Grand Prix d'Italie : résultats

1. Hamilton (GBR/Mercedes)
2. Vettel (ALL/Ferrari)
3. Massa (BRE/Williams)
4. Bottas (FIN/Williams)
5. Räikkönen (FIN/Ferrari)
6. Pérez (MEX/Force India)
7. Hülkenberg (ALL/Force India)
8. Ricciardo (AUS/Red Bull)
9. Ericsson (SUE/Sauber)
10. Kvyat (RUS/Red Bull)