Rooney tient Manchester United

Tous deux en situation délicate au lendemain de la précédente journée de championnat, Tottenham et Manchester United étaient opposés ce dimanche à White Hart Lane pour le compte de la 13e journée . Au cœur de la tempête face à Manchester City, les spurs ont coulé en terres mancuniennes lorsque les citizens ont fait trembler leurs filets à six reprises sans qu’ils ne parviennent à faire parler leurs égos vexés et réagir. Défaite 6-0 donc face à City le 24 novembre dernier. De son côté Manchester United faisait à peine mieux en étant tenu en échec face au promu Cardiff, ratant ainsi l’occasion de se refaire une place sous le beau soleil du Big four anglais. Opposés cette après-midi, spurs et mancuniens se sont neutralisés, 2-2.

Tous deux en situation délicate au lendemain de la précédente journée de championnat, Tottenham et Manchester United étaient opposés ce dimanche à White Hart Lane pour le compte de la 13e journée . Au cœur de la tempête face à Manchester City, les spurs ont coulé en terres mancuniennes lorsque les citizens ont fait trembler leurs filets à six reprises sans qu’ils ne parviennent à faire parler leurs égos vexés et réagir. Défaite 6-0 donc face à City le 24 novembre dernier. De son côté Manchester United faisait à peine mieux en étant tenu en échec face au promu Cardiff, ratant ainsi l’occasion de se refaire une place sous le beau soleil du Big four anglais. Opposés cette après-midi, spurs et mancuniens se sont neutralisés, 2-2.

De l’air pour AVB.
André Villas-Boas, l’entraineur de Tottenham, avait la tête au centre des viseurs avant la rencontre. Et ce, parce que les siens étaient enfermés dans une spirale négative après deux défaites consécutives à Newcastle d’abord, puis à City. Même si la victoire en Europa League ce jeudi, 2-0 contre Tromsö, avait laissé un peu de repos à l’entraineur lusitanien, le sommet de ce super sunday aurait pu avoir raison de l’ancien entraineur de Porto. Son broching, sa redingote et sa barde de trois jours ont dû attendre 18 minutes et une faute de Jones pour s’offrir une bouffée d’air. Sur le coup-franc, Kyle Walker frappe fort à ras-de-terre, le mur mancunien a sauté ouvrant la voie au cuir tout en masquant son propre gardien, 1-0. La demie-heure de jeu aurait pu permettre aux londoniens de faire le break et de s’offrir les trois points, lorsque Soldado (30e) puis Lennon (31e) butaient sur la défense rouge. Les deux joueurs ont à peine le temps de se refaire l’action dans la tête que Valencia a lancé le contre et son centre et dévié par Walker qui offre, bien malgré lui, un caviar à Rooney qui égalise. Match animé, parfois décousu, et très disputé qui aboutit, à la mi-temps, logiquement à un score de parité, 1-1.

Rooney un jour, Rooney toujours.
Au retour des vestiaires, le ton est plus calme et les deux équipes s’observent. Dix minutes après la reprise, Sandro réveille le stade et joue les intendants en nettoyant la lucarne d’un De Gea bouche bée. Vitesse, puissance, précision, tout est dans la frappe du brésilien qui remet les siens devant de belle manière. Un technicien calvitié en précède un autre. Deux minutes plus tard, l’infernal Wayne Rooney et ses tempes artificielles illustrent la fierté blessée du champion et lance Welbeck d’une ouverture magnifique. L’attaquant anglais se fait pardonner sa coupe des années 80, (en adéquation avec son prénom, surement) et provoque un penalty. Lloris, déjà double fautif la semaine passé, accroche le pied de Danny. Wayne ne se pose pas de question et frappe en plein milieu, Lloris a plongé, tant mieux pour les Red Devils, 2-2. Tottenham et la centaine de millions d’euros qu’il a investi cet été, vont pousser, en vain. United résiste et s’offre même quelques contres qui ne feront pas s’effondrer l’édifice londonien. Score final, 2-2. Tottenham stoppe sa série, Manchester poursuit la sienne, 12 matchs sans défaite. Le retour vers le top 5 de Manchester United est freiné et les spurs doivent quant à eux se contenter d’une indigne neuvième place.