Les duos à la hauteur de l'histoire du FC Barcelone

Voici les joueurs qui ont marqué l'histoire du club.

Les duos à la hauteur de l'histoire du FC Barcelone
Neymar Da Silva et Lionel Andrés Messi
Neymar Da Silva et Lionel Andrés Messi représentent un danger permanent et ont été les héros d'un match d'exhibition. Mais ces deux génies fascineront maintenant le public du Camp Nou ensemble. L'Argentin a indiqué "J'ai la chance de jouer avec des champions du monde et Neymar est un coéquipier de renom de plus. C'est captivant d'évoluer avec de grands joueurs, et je pense que c'est le club idéal pour lui. Mon but est de continuer à triompher à Barcelone. Il faut également être en forme en vue du Brésil"
 
César-Kubala
 
Le concept du tandem au FC Barcelone a été inauguré en 1951 par l'Espagnol Cesar Rodriguez, un avant-centre parfait et le Hongrois Ladislao Kubala, à l'origine du changement. Ils ont été les deux acteurs majeurs de l'équipe du Tchèque Ferdinand Daucik : Le mythique "Barça de Les 5 Copes" (vainqueur de la Copa Eva Duarte et de la Coupe d'Espagne à deux reprises, une Copa Latina et un Trophée Martini Rossi, deux fois champion d'Espagne). "El Pelucas" a longtemps été avec 235 réalisations la référence du club et "Laszly" était l'instigateur d'un quatuor du but composé d'Estanislao Basora, Tomas Hernandez Moreno, Eduardo Manchon et lui même et le charismatique Blaugrana d'adoption était avec le gardien Andoni Ramalets particulièrement aimé à Les Corts. Il revint d'une tuberculose puis d'une grave lésion au Pays Basque à chaque fois en tant que Messie auprès des socios du club qui l'ont plebiscité en 1999. La FIFA lui a décerné l'ordre du mérite à titre posthume. 
 
Cruijff-Sotil
 
Achetés le même été, Johan Cruijff et Hugo Sotil ont fait parler la poudre. L'éxpérience de "El Holandés" et la détérmination de "El Péruviano" ont permis au club de remporter une Liga (L'unique titre de champion d'Espagne en quatorze ans). L'équipe de Rinus Michels, théoricien du "futbol total", qui compte sur Enrique Costas, Joaquin Rifé, Antonio Torres, Juan Manuel Asensi, Carles Rexach et Juan Carlos Perez, autorise tout à ''El Flaco", acquis contre 60 millions de pesetas, dont la prise de position a fait de lui une cible du franquisme , y compris fumer des Camel à la mi-temps des matchs, marquer le 23 décembre 1973 contre l'Atlético Madrid au Camp Nou un but qui reste jusqu'à aujourd'hui dans les mémoires de l'institution ("El Gol Imposible"), faire partie intégrante de l'équipe de Catalogne et dédicacer une photo aux internes des gêoles fascistes. L'Américain a quant à lui eu des problèmes de discipline qui ont gâchés un parcours honorable en Europe, ce qui ne l'a pas empêché d'avoir été au centre d'une victoire historique et empreinte de politique, 5-0 à l'Estadio Bernabéu du Real Madrid. 
 
Simonsen-Quini 
 
Le Danois Alan Simonsen et l'Asturien Quini ont formés le couple parfait de la présidence de Josep Lluis Núñez. L'équipe obtenait grâce à eux en l'espace d'un an une Coupe d'Espagne face au Sporting Gijon à l'Estadio Vicente Calderon et une Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes devant les Belges du Standard de Liège au Camp Nou. L'acquisition de Maradona a provoqué le départ du "Viking", car le fait est qu'à l'époque l'UEFA n'autorisait que trois étrangers par formation. Le 1 mars 1981, au dénouement d'un match capital gagné 6-0 à domicile contre Herculés Alicante qui menait le FC Barcelone à deux points du leader Colchonero qu'ils devaient croiser, Enrique Castro Gonzalez était capturé par deux individus qui le menacèrent avec un pistolet, expédié de force dans un fourgon DKW, et détenu captif à l'intérieur d'une cave de la rue Jéronimo Vicens 13 de Zaragoza. Ce fut l'épouse de l'avant-centre, Maria Nieves, qui décida d'informer les autorités compétentes. Le quotidien local "La Vanguardia" écopa d'une information venant d'un particulier anonyme qui promit une libération au lendemain de ce fameux choc en Liga et qui indiqua "Un club séparatiste ne peut être champion". Les bandits réclamèrent vingt-cinq millions de pesetas et demandèrent à négocier avec José Ramon Alexanko, coéquipier et ami de Quini, ce qui inquièta l'intégralité de l'équipe technique, qui obtint une compensation morale à L'Hospitalet. Nicolas Casaus était disposé à mourir et les joueurs prêts à être résignés à être champion pour lui. Réunis dans le prière, ils n'eurent pas le moral à l'entraînement, chutèrent à deux reprises en Liga, et furent encouragés par des "Quini libertad !" de la part des aficionados barcelonais à l'aéroport d'El Pràt. Il fut délivré au bout de vingt-cinq nuits et les brigands condamnés à une peine longue de dix ans ce qui ne l'a pas empêché d'être élu Pichichi à deux reprises et d'être l'auteur du 3000e but de l'histoire du club en Liga. 
 
Romario-Stoickhov 
 
Le duo de la célèbre "Dream Team" était composé de Romario et Hristo Stoickhov. Le Brésilien et le Gitan constituent un concentré de qualités (charisme, vigueur, créativité, élégance). Une combinaison à une équipe de rêve (Andoni Zubizarreta, Carles Busquets, Miquel Angel Nadal, Sergi Barjuan Esclusa, Albert Ferero, Josep Guardiola, Guillermo Amor, Goikotxea, José Maria Bakero, Eusebio Sacristan, Txiki Beguiristain, Michael Laudrup, Ronald Koeman) indispensable à la conquête d'un quatrième titre de champion d'Espagne. "O Baixinho" rédigea l'histoire de la compétition : Il marqua à trois reprises au cours du match d'ouverture contre la Real Sociedad au Camp Nou, anéantit le Real Madrid avec un coup du chapeau et domina l'Atletico Madrid avec deux triplés, ce qui lui permit d'être Pichichi.  "La Daga", en particulier en Coupe d'Europe, fut auteur de buts détérminants, mais ne put malheureusement empêcher un échec cuisant le 18 mai 1994, devant l'AC Milan à Athènes. Les deux joueurs ont eu la chance d'être les ténors de la Coupe du monde et d'enchaîner les récompenses (FIFA World Player of the Year, Onze d'Or, Trophée EFE, European Player of the Year, Prix Don Balon)
 
Kluivert-Rivaldo 
 
A un an de l'éléction de Joan Gaspart, Patrick Kluivert et Rivaldo ont mené l'équipe du centenaire de manière émérite. L'un avait un pied droit harmonieux, était véloce et doté d'un physique extraordinaire, marquait presque à chaque match, enchaînait les performances d'exception, devenait une icône auprès des amateurs, répondait aux invectives racistes au cours d'un match contre le RCD Majorque avec un hat-trick, réalisait le signe des Black Panthers Party, le poing droit levé et intégrait la "comunidad holandésa" du FC Barcelone, avec les frères de Boer, Winston Bogarde, Boudewjin Zenden, Michael Reiziger, Philip Cocu et bien sûr Louis Van Gaal. L'autre avait un pied gauche éléctrique, disposait d'une clairvoyance remarquable et d'une capacité d'explosivité sur les coups-francs et dans les actions aux abords de la surface, était doué d'un instinct qui l'autorisait à être l'auteur de bijoux, tel qu'une reprise acrobatique à la 89e minute d'un match contre Valence CF le 17 juin 2001 qualifiant l'équipe pour le tour préliminaire de la Ligue des champions, et capitalisait toutes les distinctions prestigieuses en une même année. L'union de ces prodiges avec le Portugais Luis Figo et l'Asturien Luis Enrique a été un élément moteur à la victoire en Coupe de Catalogne et en Liga. 
 
Ronaldinho-Eto'o
 
Ronaldinho et Samuel Eto'o représentent une étape-clé de la formation de Lionel Messi. Le Brésilien s'est construit un statut de héros au Camp Nou avec des buts détérminants (Chakthior Donetsk, AC Milan, Chelsea, Udinese Calcio, Werder Brêmen, Benfica Lisboa) et délivrait une quantité captivante de p.d. Le 19 novembre 2005 à l'Estadio Bernabéu, le choc du douzième match de Liga entre le Real Madrid et le FC Barcelone est un récital de l'ailier qui empreint la partie d'un doublé ce qui lui vaut une ovation merengue, une chose qui ne s'était pas produite depuis l'époque où Diego Maradona évoluait au Barça. La rapidité, l'inventivité, l'habileté et la créativité sont les caractéristiques techniques de Ronnie, capable de concevoir un nouveau geste à chaque match : elastico, regat, bicycleta, d'espero, estil laudrup, espaldinha, coup du sombrero, vaselina, lob, mitja volta, el gran baret, reprises acrobatiques et coups francs phénoménaux constituent le répértoire du numéro 10. Le Camerounais a été le dénouement d'une négociation délicate (Florentino Perez n'envisageait pas que les culés l'achètent). Victime de racisme de la part du public du Real Zaragoza à La Romareda, il est l'un des avants-centres les plus rapides au monde et dispose d'une précision unique face au but, doué d'une vivacité qui lui permet de faire des requêtes en une fraction de seconde et de réaliser des combinaisons en "une deux". "El léon indomable" peut évoluer à tous les postes et même en défense lorsque cela semble indispensable ce qui fait de lui un élément polyvalent. Le mariage de ces leaders mène l'équipe à être deux fois champion d'Espagne, à gagner une Ligue des champions et à acquérir deux Supercoupes d'Espagne.