Real Madrid, Bale assure l'intérim

Privé du plus beau de ses joyaux, le Real Madrid se devait de composer sans Cristiano Ronaldo, blessé. Mais à Madrid, un transfert record en cache un autre et quand les 94 millions du Portugais siègent dans les travées de Santiago Bernabeu, ce sont ceux de Gareth Bale qui prennent la relève. Déjà buteur lors de la journée précédente, le gallois a remis ça sur un coup-franc 24 carats en Ligue des Champions contre Galatasaray, victoire 4-1. Opposés à Valladolid, cantonné à un rôle de relégable, les madrilènes ont pu compter sur la précision de son numéro 11 pour mettre la pression sur Barcelone et l’Atletico Madrid, respectivement premier et second du championnat.

Privé du plus beau de ses joyaux, le Real Madrid se devait de composer sans Cristiano Ronaldo, blessé. Mais à Madrid, un transfert record en cache un autre et quand les 94 millions du Portugais siègent dans les travées de Santiago Bernabeu, ce sont ceux de Gareth Bale qui prennent la relève. Déjà buteur lors de la journée précédente, le gallois a remis ça sur un coup-franc 24 carats en Ligue des Champions contre Galatasaray, victoire 4-1. Opposés à Valladolid, cantonné à un rôle de relégable, les madrilènes ont pu compter sur la précision de son numéro 11 pour mettre la pression sur Barcelone et l’Atletico Madrid, respectivement premier et second du championnat.

Il aura fallu six minutes à la maison blanche pour allumer une première mèche, par Angel Di Maria, qui catapulte le cuire sur la transversale adverse. Globalement dominateur, le Real se montre moins adroit au moment de conclure. À la demie-heure de jeu, Ancelotti fulmine, ses joueurs ne trouvent pas la faille. Et c’est à ce moment que Gareth Bale enfile son costume de sauveur, qui lui va plutôt bien. Di Maria centre fort, Diego Mariño repousse, manque de chance, Bale sait aussi jouer les renards des surfaces. Il place sa tête, il ne tremble pas, les filets si. 1-0. Trois minutes plus tard, le gallois est toujours dans le coup et joue les chirurgiens en adressant un centre millimétré à Benzema. Le français conclu, lui aussi de la tête, et le Real Madrid fait le break, 2-0. Très peu inspirés offensivement, les joueurs de Valladolid sont contraints de se battre corps et âme pour défendre leur but et garder le score. Trop petits face au grand Madrid auteur d’une première mi-temps de patrons, les Blanquivioletas ont craqué à deux reprises, coup sur coup. Le Real emmené par un Bale brillant, maitrise totalement son sujet et rend une copie parfaite.

En seconde période, les merengues gèrent et continuent de réciter leur football. À la 61e minute, les hommes d’Ancelotti décident d’enfoncer le clou, Carvajal sert Benzema qui conclu. L’arbitre lève son drapeau, but refusé. Cette soirée devait être celle de Gareth Bale, c’était écrit. Et c’est lui qui soignera le score en inscrivant deux buts de plus, s’offrant un triplé. Les deux fois Marcelo et à la passe et Bale en haut de l’affiche. Le gallois assure l’intérim pendant que Ronaldo soigne ses ischios. Grosse performance de l’ancien ailier de Tottenham qui permet aux siens de rester dans le sillage des leaders. 4-0 score final.