Débrief de la 11 ème journée de Serie A

Les tops, les flops, l'équipe ou encore le but du week-end. Voilà ce que vous devez retenir de cette onzième journée de Serie A. Débriefing.

Débrief de la 11 ème journée de Serie A
Débrief de la 11 ème journée de Serie A

Les deux favoris au titre n’ont pas tremblé ce week-end. La Roma recevait le Torino revenu d’une désillusion en Finlande trois jours plus tôt lors de l’Europa League. Pas le temps de digérer, la Roma passera la seconde couche. Au cours d’un match complètement dominé, les Giallorossi vont littéralement étouffer leur adversaire comme ils ont pris l’habitude de le faire à domicile. Comme souvent, les premières minutes sont capitales et prolifiques, c’est Torosidis, à la peine face au Bayern en semaine, qui ouvrira le score dès la 7e minute de jeu. Miralem Pjanic touchera la barre transversale avant de délivrer une passe décisive à Seydou Keita qui, d’une frappe puissante à ras terre, trompera Jean-François Gillet pour le 2-0 (26e).

Avec ces deux nouveaux joueurs, la Roma compte désormais 11 buteurs en Serie A depuis le début de saison, le danger peut venir de partout. Malgré les changements, le Toro se verra broyer par la Louve, Pjanic à la baguette lancera Ljajic pour un superbe but, le dernier de la soirée (57e), 3-0. Rudi Garcia fera ensuite tourner son banc en faisant souffler Totti par exemple, auteur d’une prestation solide. Le dernier fait de match et non des moindres sera la rentrée de Kevin Strootman pour les dix dernières minutes du match. Le milieu de terrain Néerlandais qui s’était déchiré les ligaments croisés d’un genou en mars dernier a enfin retrouvé les pelouses, le tout, sous les applaudissements très nourris de l’Olimpico. Soirée tout simplement idéale pour l’AS Roma.

Plus tôt dans l’après-midi, la Juventus s’est elle aussi tranquillement imposée à domicile. Plus qu’une simple victoire, ce fut un véritable feu d’artifice dont les supporters ont peu l’habitude de voir en championnat. Parme qui avait pourtant gagné la semaine dernière face à l’Inter et qui s’était un petit peu rassuré a été dévasté en l’espace de 90 minutes. Les Bianconeri se présentaient devant leurs tifosi avec un schéma tactique innovant, déjà présenté en cours de semaine face à l’Olimpiakos. Allegri vire le 3-5-2, besoin de nouveauté et avec le nombre de blessures importants, pas vraiment le choix non plus. Défense à 4 donc avec Simone Padoin dans le couloir gauche, Pirlo blessé, c’est Marchisio l’homme important dans l’axe au milieu de terrain avec Romulo de retour de blessure, puis Pogba. Devant eux, Pereyra et enfin la paire classique Tevez – Llorente. C’est une lutte d’Espagnols entre ce dernier et Morata pour savoir qui sera le complice d’attaque de Carlitos. Dimanche après-midi, tous ces hommes ont brillé.

En première mi-temps, le duo Stephan LichtsteinerFernando Llorente fera des ravages. L’Espagnol en renard, le Suisse en canonnier puis l’Helvète servira idéalement l’Hispanique pour un 3-0 saignant à la pause. Scénario plutôt classique malgré l’ampleur du score, mais là où la  Juve s’endort un peu parfois étant donné que le travail est déjà fait, les Bianconeri vont enfoncer le clou et atomiser les Parmesans durant l’intégralité de la seconde période. Honneur au meilleur buteur du championnat, Carlos Tevez à la 49e puis sur un raid où l’Apache partira de son camp à la 57e, pour se faire toute la défense des Crociati, 5-0. Les jeunes feront leur apparition ensuite, Coman (classe 1996) et Morata (classe 1992) s’entendront parfaitement pour signer le 6-0, l’Espagnol à la conclusion, lui qui avait remplacé Llorente quelques minutes auparavant.

Federico Mattiello (classe 1995) fera sa première apparition avec les A pendant les dernières minutes, il verra Morata ajouter le septième et dernier but de la partie dans le temps additionnel. Véritable démonstration offensive de la Juventus, ce 7-0 représente la plus large défaite de l’histoire du club de Parme. Malgré les 3 buts inscrits par la Vieille Dame face aux Grecs plus tôt dans la semaine, la sentence aurait pu être bien plus lourde si les joueurs avaient été aussi efficaces que face à Parme car le nombre d’occasions n’est pas si différent si l’on compare les deux matchs. En conclusion, la Juve rayonne en championnat, désormais meilleure attaque, meilleure défense et leader de Serie A. Classe XXL.

Petit événement ce week-end, une victoire du Chievo Vérone et ce, face à un concurrent direct pour le maintien, Cesena. Après 45 premières très voire trop tranquilles, Maran fera entrer le vieux buteur maison : Sergio Pellissier. Peut-être la première bonne idée du nouvel entraîneur depuis sa prise de fonctions il y a quelques semaines. Le joueur de 35 ans ira ouvrir le score deux minutes après avoir foulé la pelouse du Bentegodi. Croyant tenir leur seconde victoire de la saison, les Gialloblu vont abandonner le ballon à Cesena qui en profitera pour égaliser grâce à Djuric, 87e. Mais le Chievo va s’arracher dans les toutes dernières minutes et c’est Sergio Pellissier qui va aller chercher le but de la victoire (2-1). Doublé pour le revenant, victoire importante pour le maintien, la première pour Rolando Maran. Le Chievo compte 8 points en 11 journées, la saison ne fait que débuter mais ce genre de succès face à un promu est quelque chose de vital pour la suite du championnat.

Un des flops du week-end est dans le match d’ouverture de cette 11e journée, entre Sassuolo et l’Atalanta. Flop pour les deux formations ainsi que pour les spectateurs et téléspectateurs présents pour voir cette lutte. 0-0 au final, le seul du week-end au passage, le deuxième d’affilée pour les deux équipes qui ont du mal à avancer dans cet automne. Sassuolo, malgré un onze qui était au complet ne marque pas. Berardi ne peut pas faire de miracles à chaque fois, Sansone manque d’efficacité cette année et Zaza revient de blessure, trop juste pour trouver la faille. De l’autre côté, Bergame est incapable de lancer véritablement sa saison. Alors effectivement, dans l’objectif du maintien, un point prit à l’extérieur n’est pas vraiment une mauvaise expérience. Le problème étant que l’Atalanta Bergame n’avait pas vraiment le profil pour lutter contre la zone rouge chaque week-end cette année. Voir cette équipe se débattre péniblement au mois de novembre est surprenant et décevant quand on sait qu’elle aurait pu accrocher une place en Europa League dans les dernières journées de la précédente saison. Lors du prochain volet de Serie A, un match nul sera un excellent résultat puisque l’Atalanta recevra la Roma. Sassuolo ira pendant ce temps, affronter le Toro, à Turin.

Toute belle série a une fin, c’est le constat de la Lazio ce week-end. Sur 6 matchs consécutifs sans défaites et dont 5 victoire, les Laziale se rendaient chez le promu Empoli qui avait besoin de points. Si sur le papier, ce n’était à priori pas le match le plus compliqué de la saison, c’était une autre histoire sur le terrain. Là aussi, la première mi-temps fut très calme, c’est au retour des vestiaires que tout se bousculera avec locaux à la manœuvre. C’est le jeune Federico Barba, qui a pris la place d’un Tonelli suspendu, qui ouvrira le score de la tête sur un corner. Pas le temps de se révolter, la Lazio sera une nouvelle fois en retard lors d’un coup de pied arrêté, seulement 3 petites minutes plus tard. Sur un coup-franc bien articulé, c’est Maccarone qui en profitera pour faire le break, 2-0 (55e). La Lazio mettra 10 bonnes minutes à s’en remettre, quand ce n’est pas l’un, c’est l’autre0 Quand ce n’est pas Miro Klose, c’est Filip Djordjevic, sixième but de la saison pour le Serbe, Candreva pour la passe décisive (sa 7e de la saison tout de même). Malgré ces jolis chiffres, les Biancocelesti ne parviendront pas à égaliser (2-1), et repartiront de Toscane la queue entre les jambes. Quatrième défaite de la saison pour Pioli qui perd par conséquent la troisième place sur le podium provisoire.

S’il est évidemment possible de prendre des points à l’extérieur, les matchs à domicile sont déterminants pour une équipe qui vise le maintien. Et ça, Zeman et Cagliari n’ont pas l’air de l’avoir compris. Les Sardes recevaient l’équipe du Genoa dimanche du midi dans un choc de Rossoblù. Tout avait pourtant bien débuté avec le premier but de Diego Farias sous ses nouvelles couleurs à la 15e suite à une incompréhension de la défense Génoise. Zeman et ses hommes tiendront le choc même si leur barre tremblera sous la frappe de Kucka, enfin ils tiendront jusqu’à la 52e. Minute où Luca Rossetini a senti le danger dans son dos, légèrement pris de panique, il marqua contre son camp (1-1). Malgré ce coup du sort, le ciel vient en aide de Cagliari avec un penalty à la 75e ainsi que l’expulsion de Sturaro, milieu de terrain du Genoa. Mais si Cagliari est dans les flops cette semaine, c’est qu’il y a une raison, le Brésilien Avelar verra son penalty stoppé par Perin et Longo qui aura la chance ultime de pousser le ballon dans la cage, aura l’audace de le mettre à côté. Le score ne bougera plus malgré les coups de boutoir Sardes en supériorité numérique. Au final, seulement un point dans la besace malgré l’ouverture du score, l’égalisation d’un défenseur contre son camp, un penalty (voire un double penalty avec Longo) loupé et pas l’opportunité d’en mettre un second avec l’avantage de jouer à 11 contre 10 durant 18 minutes. Cagliari signe un flop de compétition.

L’équipe en forme du moment et il était peut-être grand temps, c’est le Napoli. Les mauvaises performances ont été bien mises en avant durant les premières semaines de compétition avec notamment la défaite en barrages de la Ligue des Champions face à Bilbao qui a fait très mal psychologiquement. Les matchs se suivaient et se ressemblaient, fragilité défensive extrême et animation offensive pauvre si l’on excepte les performances de haut niveau de Jose Callejon. Désormais, on dirait que tout cela est derrière. Après la défaite à Berne en Europa League (2-0), Naples affichait une petite mine et beaucoup de questions se posaient sur le futur de certains au club. C’est donc quelques jours plus tard que le sursaut a eu lieu avec l’explosion du Hellas Vérone (6-2), les têtes et jambes ont semblé se remettre en marche suite à ce match spectaculaire.

Malgré le nul à Bergame dans la foulée, Naples bat l’AS Roma la semaine dernière comme un grand et sans débat possible. La revanche face aux Young Boys est prise avec un 3-0 taille patron au San Paolo jeudi dernier. Pour finir la semaine, les Napolitains retrouvaient un autre club jouant une compétition européenne, la Fiorentina. Si perdant il y avait, cette défaite pouvait faire très mal, briser la belle dynamique des Partenopei ou enfoncer la Fiorentina dans le ventre mou. C’est finalement le second scénario qui s’est écrit dimanche soir à l’Artemio Franchi. Dans un match accroché, un homme est parvenu à tirer son épingle du jeu, l’homme du moment : Gonzalo Higuain. Un homme pour un but, le seul de la partie (0-1). Pour la première fois de sa carrière, l’Argentin a réussi à marquer lors des 4 derniers matchs de Serie A, à la suite (Vérone – Bergame – Roma – Fiorentina).

En plus d’une attaque de feu retrouvée, l’équipe n’a encaissé que 3 buts lors des 5 dernières rencontres, toutes compétitions confondues. Si l’apport des latéraux laissent encore un peu à désirer, c’est l’axe de la défense qui a fier allure depuis un mois. Raul Albiol est sérieux, progresse et fait progresser l’homme à ses côtés, le Français Kalidou Koulibaly. Arrivé dans la baie de Naples cet été, le défenseur de 23 commence vraiment à prendre de l’assurance et impose son physique de déménageur aux attaquants adverses. Alors que le Napoli semblait parti pour une saison galère, les voilà déjà revenus à la troisième place juste derrière la Roma et la Juve. La remontée fantastique. Seule ombre, la grave blessure de Lorenzo Insigne à la 25e face à la Fiorentina, les ligaments du genou semblent durement touchés, le petit Italien va manquer plusieurs mois de compétitions...

Parmi l’équipe de l’Udinese depuis le début de la saison, on note à juste titre les performances de grande qualité d’Antonio Di Natale. Dans les buts, il y a également un homme qui fait un début de saison assez impressionnant, Orestis Karnezis. Formé à l’OFI Crête (club actuellement entraîné par Gennaro Gattuso), il connaîtra 6 saisons avec le Panathinaikos avant de rejoindre un championnat plus huppé. C’est donc l’Udinese qui l’acquiert pour moins d’un million d’euros avant de le prêter à Grenade. Pendant ce temps, du côté du Frioul, la cage est partagée entre trois joueurs. Željko Brkić , international Serbe, en jouera 16 en championnat, 12 pour le jeune portier Italien Simone Scuffet de 18 ans (déjà comparé à Buffon au terme de la saison) et enfin 10 matchs pour le Croate Ivan Kelava.

Après une coupe du monde où Karnezis sera titulaire, la Grèce sera éliminée au stade des huitièmes de finale face au Costa Rica, où l’homme du match sera un autre gardien, un certain Keylor Navas qui rejoindra le Real Madrid quelques semaines plus tard. De retour de prêt après 6 matchs en Espagne, l’international Grec revient dans l’effectif maintenant dirigé par Stramaccioni. A la surprise de certains observateurs, il est propulsé en numéro 1 et ne va pas absolument pas décevoir. Il est même désigné homme du match lors de Lazio – Udinese (4e journée) où il s’affirme comme un véritable mur. Le Grec concède 4 clean sheet lors des 8 premiers matchs du championnat. L’Udinese sombrera lors des deux précédentes journées à Florence (3-0) puis face au Genoa (2-4).

Dimanche après-midi, l’équipe se rendait à Palerme, les Bianconeri vont prendre les choses en main rapidement grâce à son buteur Français, Cyril Théréau (0-1). Dans sa cage, Karnezis est solide, comme d’habitude, mais va devoir concéder l’égalisation sur penalty de Paulo Dybala (41e). Comme lors de leurs dernières prestations, Udine galère et va passer tout près de la sanction. Allan fait faute dans la surface, seconde penalty du match, Vazquez s’en charge mais cette fois-ci, Karnezis prend le dessus et l’arrête. Le gardien devra encore s’imposer plusieurs fois et verra même une frappe de Dybala toucher un de ses montants. Le score n’évoluera plus, si l’Udinese ne sort pas une grande performance, son gardien a eu une nouvelle fois les gants tout chauds et il a son importance dans le point du 1-1 ramené de Sicile. Un des meilleurs à son poste cette saison.

622. Cela faisait 622 jours que Stephan El Shaarawy n’avait plus inscrit un but en championnat, une éternité. Des mois à se blesser, à récupérer, à jouer à un niveau qu’il n’est pas le sien pendant quelques matchs avant de rechuter puis louper le Mondial (justement). Il Faraone a débuté tranquillement cette saison, doucement pour ne pas retourner à l’infirmerie mais avec quelques passes décisives. Samedi soir face à la Sampdoria, El Shaarawy est titulaire sur l’aile gauche du trident offensif Milanais. Percutant dans son couloir, il ne faudra que 9 minutes à l’Italien pour inscrire le premier but du match, sous les yeux d’Antonio Conte. L’émotion exprimée par le jeune joueur après le but exprime bien le soulagement, toute cette attente avant de briller une nouvelle fois en Serie A. Dans la suite du match, c’est la Samp’ qui reviendra et prendre l’avantage grâce à Okaka, puis Eder. Jérémy Ménez arrachera le point du match nul sur penalty (2-2). Milan entame sa série de gros matchs par un point grappillé chez une équipe costaud, les locaux s’en satisferaient presque également. Enfin au bout de la soirée, un des plus heureux se nomme probablement Stephan El Shaarawy. (A noter que 24 heures plus tard, Antonio Conte a rappelé le joueur pour le match décisif face à la Croatie)

Son but :

L’Inter Milan piétine, dimanche soir face à Vérone au Meazza, les hommes de Mazzarri n’ont pu prendre qu’un point (2-2). L’entraîneur s’est expliqué juste après le match :

« Si nous avions été plus lucides dans les dix dernières minutes, nous aurions remporté ce match, au lieu de cela, nous l'avons payé cher. C’est un moment difficile, l’effectif a du mal à tourner avec toutes ces blessures, j’espère qu’on va pouvoir récupérer avec la trêve. Les mêmes joueurs sont sur le terrain depuis 7 matchs, aujourd’hui, nous avons terminé à 10 et nous avons forcément souffert. Nous avons pourtant bien joué, une bonne tenue du ballon pendant 80 minutes avec un rythme plutôt soutenu. »

Si Mazzari reconnaît que c’est une période délicate pour l’Inter, c’est aussi parce que son président, Erick Thohir, reconnaît que ses résultats bien moyens ne pourront pas continuer éternellement, logiquement. Ce lundi matin, dans la Repubblica, l’Indonésien est notamment revenu sur la position du Mister et a tenu à éclaircir la situation:

« Mazzarri ? Je ne lui ai jamais donné d’ultimatum, même si je l’ai lu parfois. En fait, je lui ai déjà répété 6 ou 7 fois les mêmes choses et je vais également le faire avec vous : Je crois en Mazzarri, il peut être tranquille, nous savons qu’il faut du temps pour monter un tel projet. Mais dans le même temps, nous obtenons des résultats. Si ces résultats continuent d’être négatifs, je discuterai avec lui comme nous avons l’habitude de faire. Maintenant, nous avons le problème des blessures récurrentes depuis le début de la saison, ça nous a fait mal mais l’équipe est bonne. »

Le président calme le jeu et rassure son entraîneur. Il est vrai que l’équipe est première de son groupe d’Europa League et est presque qualifiée pour le second tour. Maintenant en championnat, la défaite lors de la précédente journée face à Parme a fait tâche et au classement, l’Inter pointe à la 9e place, une place déjà plutôt bien payé au vu du niveau de jeu de l’équipe, actuellement.

1 - Juventus (28 points)
2 - Roma (25 points)
3 - Naples (21 points)
4 - Sampdoria  (20 points)
5 - Lazio (19 points)
6 -  Genoa (19 points)
7 - AC Milan (17 points)
8 - Udinese (17 points)
9 - Inter (16 points)
10 - Verone (14 points)
11 - Fiorentina (13 points)
12 - Palerme (13 points)
13 - Sassuolo (13 points)
14 - Torino (12 points)
15 - Cagliari (10 points)
16 - Empoli (10 points)
17 - Atalanta (10 points)
18 - Chievo (8 points)
19 - Cesena (7 points)
20 - Parme  (6 points)

 

Samedi 22 novembre

Atalanta - Roma (18h00)
Lazio - Juventus (20h45)

 

Dimanche 23 novembre

Torino - Sassuolo (12h30)
Udinese - Chievo (15h00)
Naples - Cagliari (15h00)
Parme - Empoli (15h00)
Verone - Fiorentina (15h00)
Cesena - Sampdoria (15h00)
AC Milan - Inter (20h45)

 

Lundi 24 novembre

Genoa - Palerme (20h45)

Crédits : ANSA / Repubblica