Débrief de la 22 ème journée de Serie A

Les tops, les flops, l'équipe ou encore le but du week-end. Voilà ce que vous devez retenir de cette vingt-deuxième journée de Serie A. Débriefing.

Débrief de la 22 ème journée de Serie A
Débrief de la 22 ème journée de Serie A

Seulement 9 matchs de Serie A ce week-end à cause des importantes chutes de neige ce qui à cause le report du match au mercredi 11 février. Sinon, retour sur les victoires des trois premiers au classement, sur les grosses performances du Torino ou sur le but d'Alessandro Diamanti

Juventus Milan, éternel choc malgré la petite forme des Rossoneri, choc qui n’aura pas déçu les amateurs de football samedi soir. Dans les tops, encore et toujours la Juventus qui ne s’est pas laissé surprendre par les nouvelles armes mises à la disposition d’Inzaghi. Pas de surprises dans le onze d’Allegri si ce n’est la titularisation de Morata à la place de son compatriote Llorente. La nouvelle paire offensive Bianconera va vite surprendre l’arrière garde Milanaise, Tevez à la limite du hors-jeu bien lancé par Morata, s’en va tromper un autre Ibérique, Diego Lopez, sous les applaudissements unanimes du Juventus Stadium (1-0). Pourtant dans les tops, les recrues Milanaises auraient presque leurs places dans les tops. Pour son premier match avec le maillot rouge et noir, Luca Antonelli saute plus haut que tout le monde pour égaliser (1-1). Homme du match côté Milanais, le latéral est la grosse satisfaction pour le Milan, buteur sur un corner tiré par Alessio Cerci qui signe sa seconde passe décisive en deux matchs. Paletta, en défense centrale, aura été sérieux et plutôt efficace pour une première, lui aussi, surtout au Juventus Stadium… La joie aura été tout de même de courte durée pour les Lombards, Leo Bonucci ne tarde pas et redonne l’avantage aux siens à la demi-heure de jeu (2-1). Dans une seconde période un peu moins bonne en terme de niveau de jeu, la Juventus assurera l’essentiel via Alvaro Morata qui a bien suivi la frappe de Marchisio qui s’était écrasée sur le poteau, 3-1. Victoire logique de la Vieille Dame qui aura davantage séduit que le week-end dernier à Udine avec un 3-5-2. Hasard ou pas, le 4-3-1-2 brille plus que jamais, la Juventus est plus que jamais leader de Serie A.

Après trois défaites consécutives toutes compétitions confondues, dont la dernière datant de quatre jours avec l'élimination en Coppa à Naples à la toute dernière seconde, l'Inter Milan devait impérativement redresser la barre à la maison ce week-end. L'adversaire qui se présentait n'avait pourtant pas la tête de la victime, Palerme alias la cinquième attaque d'Italie avait de quoi faire trembler une défense Interiste en grande délicatesse depuis nombre de semaines. Les locaux n'auront besoin que de quelques minutes pour se mettre en évidence dans un début de partie animée. Shaqiri se montre décisif, il est l'auteur d'une bon centre pour un Fredy Guarin en grande forme ce soir-là (16e). Tête smashée du Colombien, Sorrentino impuissant (1-0). A domicile, c'est le troisième but d'affilée inscrit par les Nerazzurri sur corner en championnat, point fort. L'Inter mène la danse et le tournant du match aura sans doute lieu au retour des vestiaires : Sauvetage d'Handanovic sur Dyaba, le ballon revient sur Vazquez qui frappe le poteau avant que Dybala ne puisse finalement avoir la balle de but. Le jeune Argentin ne peut redresser la trajectoire du ballon, pourtant seul à quelques centimètres de la cage, le cuir s'envole dans les travées de Meazza, le raté du mois. L'Inter a eu chaud et va décider de tuer le match 10 minutes plus tard. Après avoir touché la barre juste avant, Mauro Icardi ne tremble pas et marque le 2-0, bien servi par Palacio. En fin de match, ce même Icardi viendra corser la note avec un troisième et dernier but. Finition très propre, vrai numéro 9, 13e but de la saison (3-0). Score final, Handanovic garde sa cage inviolée pour la première fois depuis cinq matchs. A noter, les bonnes prestations des recrues Brozovic et Santon. L'Inter gagne trois places, remontée à poursuivre.

Si le Napoli n'est cette fois pas parvenu à reprendre des points sur le duo de devant, le club Azzurri a encore gagné ce week-end et est sur une série assez impressionnante. A savoir que sur les dix derniers matchs toutes compétitions confondues, le Napoli compte neuf victoire pour une seule défaite, face à la Juventus. L'Udinese a bien eu du mal à répondre présent malgré ses quelques individualités intéressantes. Les locaux vont démarrer tambours battants et ouvrir le score par l'intermédiaire de Dries Mertens sur ce qui est alors le premier tir du match (1-0), 8e minute de jeu. Les hommes de Benitez ne s'arrêtent pas en si bon chemin puisque Manolo Gabbiadini, qui s'acclimate parfaitement à sa nouvelle équipe, double la mise à la 21e. Mais les Bianconeri ont du caractère et vont le prouver avec une frappe d'Allan sur la barre de Rafael puis via Cyril Théréau qui réussira à marquer pour croire encore à la victoire (2-1), première demi-heure spectaculaire. En seconde période, les visiteurs verront le match leur échapper suite au CSC du même Théréau qui dévie malencontreusement dans son propre camp sur un coup-franc de Mertens (3-1). Le Napoli qui n'avait pas bénéficié de but contre son camp depuis 20 matchs en Serie A auparavant, en profite face au Chievo la semaine passée ainsi que face à l'Udinese donc pour le coup de marteau final. Plus rien ne sera marqué, Naples consolide sa troisième place, le côté gauche aura particulièrement été performant avec Ghoulam, très sérieux après son retour de la CAN et Mertens enfin décisif en tant que titulaire, en étant acteur sur deux des trois buts. Du costaud.

Comme annoncé lors du précédent résumé, l’EmpoliCesena de cette 22e journée de championnat devait être un rendez-vous plus qu’important pour Cesena, une première finale. Après deux succès consécutifs pour la première fois de la saison, les hommes de Di Carlo faisaient le déplacement jusqu’à Empoli pour un choc de bas de tableau, entre équipes évoluant en Serie B l’année dernière. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Cesena a échoué. L’opération maintien est pour l’instant très loin d’être satisfaisante. L’Hippocampe rentre mal dans le duel avec Empoli et va concéder l’ouverture du score après plusieurs occasions des locaux. L’arrière-garde est rapidement battue par un Massimo Maccarone, pourtant pas vraiment réputé pour être un des attaquants les plus vifs du pays (1-0). Partie équilibrée malgré tout, Grégoire Defrel est pratiquement l’un des seuls se remuant pour parvenir à égaliser, sans succès. Malheureusement pour les visiteurs, Empoli remettra ça avant l’heure de jeu pour le second but de la partie. Action fluide, Mario Rui tout seul sur côté droit centre pour Signorelli, bien placé en retrait, qui bat Leali (2-0). Très peu d’envies pour la dernière demi-heure, Cesena n’arrivera pas à faire basculer un scénario presque écrit à l’avance. Avant de recevoir la Juve et d’aller à Milan, l’avant-dernier du classement aurait pu faire une bonne opération. Raté, la fin de saison pourrait bien arriver plus vite que prévu.

La grosse déception du week-end en haut du classement est intervenue lundi soir au Stadio Olimpico de Rome. La Lazio recevait le Genoa et s’est pris les pieds dans le tapis. Si les Laziale avaient entamé le match par le bon bout obligeant Mattia Perin à se déplier à deux reprises dans les premières minutes, la partie va s’enflammer, tout comme l’arbitre qui a le carton jaune tout chaud. Et pas seulement. 27e, Niang déboule face au but et Marchetti l’arrête brutalement et illicitement, carton rouge pour le portier et penalty. Perotti transforme et marque ce qui sera l’unique but de cette confrontation (0-1). La Lazio n’arrivera jamais à égaliser pendant l’heure restante malgré les entrées de Felipe Anderson puis de Balde Keita à la place de Candreva et Mauri. Piètres performances pour les deux derniers. En infériorité numérique, la Lazio perd son second match d’affilée en championnat après un bien triste résultat à Cesena dimanche dernier (2-1). Cette saison, l’équipe de Pioli n’a jamais perdu trois fois consécutivement, déplacement chez l’Udinese à ne pas manquer en fin de semaine donc . En attendant, la course à la troisième place semble être de l’histoire ancienne, le Napoli a passé la seconde depuis plusieurs semaines.

Clairement l’équipe de ce début d’année 2015, le Torino est en train d’effectuer une remontée impressionnante en Serie A. Un Toro à deux visages depuis plusieurs mois, comme en novembre où l’autre club de Turin n’avait gagné aucun match en championnat comme en Europa League, ce qui avait plombé le moral de l’équipe en plus d’une chute douloureuse dans les dernières places du classement national. Le mois de décembre n’avais pas grand-chose de réjouissant non plus même si la formation de Ventura était parvenue à arracher la seconde place qualificative pour les 16e de finale de l’Europa League. En championnat, une seule victoire face au Genoa quelques jours avant Noël, ça fait peu. Alors pour la nouvelle année, le Toro a pris de nouvelles résolutions. D’abord deux matchs nul, un timide face au Chievo (0-0), puis un où les Grenats méritaient bien mieux face au Milan (1-1). Passée la déception de l’élimination en Coppa face à la Lazio, le Torino a mis les pendules à l’heure en allant tout d’abord prendre trois points à Cesena en marquant trois buts dans le même match, pour la première fois de la saison en Serie A. Ensuite à Meazza la semaine suivante, alors que l’Inter et le Toro se dirigent vers le 0-0, c’est Moretti qui sort de sa boîte sur corner pour une victoire inespérée. Là où le Torino n’aurait certainement pas pris l’avantage il y a plusieurs semaines, bien au contraire, l’équipe se transcende, le groupe trouve ses automatismes, enfin. La confiance est là, les attaquants aiguisent leurs armes et c’est la Sampdoria lors de la précédente journée qui va prendre la marée. Triplé d’un Fabio Quagliarella absent depuis trop longtemps et désossement d’une défense de la Samp pour une large victoire 5 buts à 1, le Toro est en colère. Ce samedi, c’est l’Hellas Verone qui l’accueillait samedi en fin d’après-midi. Très vite, les Grenats se montrent à l’aise à l’extérieur et vont ouvrir la marque sur une offensive où la défense à 3 de Verone sera bien vite débordée. Le Vénézuélien Josef Martinez prend petit à petit ses marques en Italie et inscrit le but du 0-1. Ce dernier sera encore à la base du second but puisqu’il est fauché dans la surface de réparation par Marques.

Quagliarella s’occupe du penalty (0-2), l’Italien signe son cinquième but en quatre matchs. Contraints de pousser à domicile, l’Hellas fera de son mieux et arrachera le but du 1-2 grâce à l’inévitable Luca Toni dans les dix dernières minutes, il sera déjà trop tard. Trop tard ou du moins pas assez puisque le Marocain El Kaddouri signera le 1-3 suite à un joli déboulé en solitaire dans la moitié de terrain adverse. Victoire du Torino, quatrième de rang en championnat, meilleure série de la saison évidemment. Cagliari se rendra au Stade Olympique le week-end prochain, l’occasion pour les Turinois de poursuivre la belle série avant d’accueillir Bilbao en EL. Un programme alléchant pour un Toro aux cornes aiguisées.

Le nom ne vous dira peut-être rien mais Cagliari risque de s’en souvenir pendant quelques temps. Face à une Roma malade depuis des semaines, les Sardes comptaient bien porter le coup final. Rudi Garcia, lui, alignait un onze forcément inédit étant donné les nombreux absents : outre les habitués que sont Castan et Balzaretti, Iturbe, De Rossi, Strootman et Ibarbo sont blessés, Manolas et Florenzi suspendus, Gervinho et Doumbia en finale de la CAN. Du coup, Torosidis était de nouveau aligné sur le flanc droit de la défense avec un charnière Mapou Astori classique, Keita enchaîne les matchs depuis son retour d’Afrique au milieu entouré de Pjanic et de Nainggolan. Devant c’est Totti en pointe avec Lajic à gauche puis un certain Daniele Verde à droite. C’est ce qui dernier qui va nous intéresser. Première titularisation pour ce jeune attaquant, classe 1996, qui était déjà entré en jeu par deux fois en championnat et une autre en Coupe durant le mois dernier. Début du match en Sardaigne et la Roma prend logiquement le dessus. Sans être éblouissante, la Louve entame mieux sa partie que les précédentes et se voit récompensée à la 36e grâce à Adem Ljajic. Ce dernier inscrit son huitième but de la saison, il est à la réception d’une superbe ouverture du jeune Verde.

La Roma mène à la mi-temps et va subir en seconde période sous les assauts des Sardes. Et alors que les locaux sont plus près que jamais d’égaliser, ce sont les Giallorossi qui vont plier le match. Bien lancé sur le côté gauche, Verde prend la profondeur et renverse à droite vers Paredes, juste entré en jeu, belle reprise de l’Argentin qui trompe Brkic (0-2). Au bout du temps additionnel, la nouvelle recrue Paul-José M'Poku marquera de la tête pour réduire l’écart, en vain. Victoire de la Roma (1-2), la première depuis deux mois. Outre cela, c’est aussi et avant tout la prestation des jeunes joueurs et bien sûr ce fameux Daniele Verde, deux passes décisives pour une première titularisation, ça en jette. En bref, le joueur de 18 ans s’était déjà fait remarqué en Primavera en inscrivant huit buts en huit matchs, un but en Coppa Primavera et deux en Youth League pour trois passes décisives. Des statistiques très intéressantes pour cet attaquant évoluant dans les couloirs, l’aile droite en début de match face à Cagliari pour sa première passe. Sur l’aile gauche où il a été repositionné en fin de match pour la seconde. Verde explose pour sa première grande et Rudi Garcia a pu le féliciter après la partie : « Verde est un joueur important de notre effectif, je crois en lui. En plus de sa vitesse et de sa technique, il travaille très dur. »

En plus de la victoire de Daniele Verde, c’est celle des jeunes de la Roma. En fin de match, la ligne offensive de trois de la Roma était donc Verde (18 ans) – Sanabria (18 ans) – Paredes  (19 ans). Assez incroyable pour une équipe du standing de la Roma. Au final, les blessés et autres absents sont désromais prévenus, les Louveteaux ont les dents longues.

A l’heure du repas dominical, les tifosi de la Fiorentina ont eu le temps d’avoir quelques frayeurs avant de pouvoir se régaler. C’est l’Atalanta qui faisait le déplacement à Florence et ce sont les Bergamasques qui ont démarré pied au plancher sous le soleil de Toscane. Huit petites minutes et l’Espoir Italien Zappacosta profitera des largesses de la défense de la Fio pour inscrire le but du 0-1. Sur sa première occasion du match, les locaux viendront égaliser rapidement grâce à un autre défenseur, José Basanta. Les minutes défileront par la suite sans qu’aucune des deux formations ne prennent l’avantage malgré les diverses occasions rendant le match très vivant. C’est à la 76e que viendra la lumière, Alessandro Diamanti fustige la défense Bergamasque sur une feinte géniale et vient battre Sportiello désarmé. Il s’agit de notre but du week-end, assez remarquable, il s’agit surtout de son premier but pour son retour avec la Fiorentina. Ce ne sera pourtant pas le dernier de la partie… Rentré 4 minutes plus tôt, Boakye égalisera à la 83e (2-2). Enfin, servi magnifiquement par Mati Fernandez, c’est Pasqual qui vient donner le but de la victoire aux portes du temps additionnel. Tel un attaquant, il surgit pour donner le but de la victoire ainsi que les trois points à une Fiorentina en forme en 2015.

Retour sur le troisième but du match, celui de Diamanti :

Enfin, match nul entre la Sampdoria et Sassuolo (1-1) avec des réalisations d’Eder et d’Acerbi. Retour sur les déclarations Sinisa Mihajlovic à propos du match, d’Eto’o et des derniers événements, aux micros de la Sky :

« Nous ne nous battons pas pour la troisième place, il est inutile de continuer à parler de ces choses. Je pense que nous faisons un grand championnat. Quand nous allons récupérer tous nos joueurs, comme Luis Muriel, nous verrons jusqu’où nous pouvons aller. Les résultats des équipes sont réalisés sur de subtils équilibres, les changements n’améliorent pas forcément les choses même si c’est que nous souhaitons. Les points que nous avons gagnés sont mérités, nous verrons où nous serons dans 10 / 15 journées, d’ici 2 à 3 mois. Ce n’était pourtant pas facile de réagir après la gifle subite à Turin. Nous avons encaissés le but assez tôt dans le match et il y a eu un risque que l’équipe ne réagisse pas mais elle a finalement toujours été dans le match. C’est vrai que nous avons souffert avec notre charnière Munoz – Romagnoli, mais Munoz vient d’arriver et il ne connaît pas encore tous nos mécanismes en défense.

En seconde période, nous avons très bien joué à l’avant avec Okaka, Eder et Soriano. Il y a eu quelques risques d’un second but de Sassuolo mais je n’ai rien à redire sur l’attitude de mes joueurs, ils ont tout donné sur le terrain. Il n’y a pas de victoire au bout mais bon, le match nul semble un résultat juste. Nous allons essayer de trouver le meilleur système de jeu, Eder, en pointe comme aujourd’hui peut reculer en meneur de jeu comme Soriano l’a fait durant ce match. Eto’o ? En dehors de l’épisode de lundi dernier, tout va bien, nous avons clarifié les choses. Samuel est aimé par tous, c’est un bon garçon, toujours souriant, aimé de tous. Nous sommes heureux de l’avoir, nous espérons qu’il va retrouver vite la forme. S’il n’a pas beaucoup joué aujourd’hui (entré à la 69e), il fait tout ce que je lui demande, il va vite revenir pour nous donner un coup de main pour que le club parvienne à remplir ses objectifs. »

Mihajlovic explique ses choix et calme le jeu. Si la Sampdoria n’a pris que deux point sur les neuf derniers possibles, ce n’est pas la peine de tirer la sonnette d’alarme. Prochain rendez-vous pour l’équipe, déplacement chez le Chievo dimanche prochain avec un Samuel Eto’o qui pourrait donc fêter sa première titularisation.

1 - Juventus (53 points)
2 - Roma (46 points)
3 - Naples (42 points)
4 - Fiorentina (35 points)
5 - Sampdoria (35 points)
6 - Lazio (34 points)
7 - Genoa (32 points)
8 -  Torino  (31 points)
9 - Palerme  (30 points)
10 - Inter (29 points)
11 -  Milan (29 points)
12 - Sassuolo (29 points)
13 - Udinese (28 points)
14 - Verone (24 points)
15 - Empoli (23 points)
16 - Atalanta (23 points)
17 - Cagliari (19 points)
18 - Chievo (18 points) -1
19 - Cesena (15 points)
20 - Parme (9 points) -1

Samedi 14 février

Sassuolo - Fiorentina (18h00)
Palerme - Naples (20h45)

Dimanche 15 février

AC Milan - Empoli (12h30)
Torino - Cagliari (15h00)
Genoa - Verone (15h00)
Atalanta - Inter (15h00)
Roma - Parme (15h00)
Udinese - Lazio (15h00)
Chievo - Sampdoria (18h00)
Cesena - Juventus (20h45)

Crédits : ANSA / Repubblica