Débrief de la 28 ème journée de Serie A

Les tops, les flops, l'équipe ou encore le but du week-end. Voilà ce que vous devez retenir de cette vingt-huitième journée de Serie A. Débriefing.

Débrief de la 28 ème journée de Serie A
Débrief de la 28 ème journée de Serie A

Entre compétitions Européennes et matchs internationaux, cette 28ème journée de Serie A avait tout de même fière allure. Antonio Conte a donné sa liste samedi dernier et on retrouve quelques petits nouveaux dont vous retrouverez les noms au cours des prochains articles. Retour sur les prestations du Torino, de Palerme, du monstre Tevez ou du soulagement de Garcia.

Dans les tops du week-end, nous retrouvons tout d’abord Empoli. Alors que tout se tend à l’arrière du championnat, l’équipe Toscane a bien géré son affrontement face à Sassuolo. Ce duel était peut-être avant tout un duel d’entraîneur entre Sarri et Di Francesco, sûrement deux des meilleurs tacticiens Italiens dans la Serie A actuelle. Et c’est le plus expérimenté des deux qui a donné la leçon. L’Empoli aura les meilleures occasions mais le score restera nul et vierge à la mi-temps, 46e, un autre match débute. Les lignes noires et vertes se brisent et laissent infiltrer un Riccardo Saponara particulièrement en jambes ce midi-là, lucide face à Consigli, 1-0 (46e). Finalement, le seul couac du match aura été cette égalisation rapide de la part de Sassuolo deux minutes plus tard. L’excellent Rugani marque contre son camp après un centre de Berardi, 1-1, les deux joueurs qui devraient rejoindre la Juve l’été prochain semblent déjà complices. Les locaux ne se laissent pas impressionner et vont passer la seconde peu de temps après. Coïncidence ou pas, Maccarone laisse sa place à Mchedlidze à la 58e. But de ce dernier à la 59e pour son tout premier ballon, quelques secondes plus tard. L’effet Sarri ? Pas vraiment le temps de se poser la question, Saponara cloue le spectacle à la 60e pour le 3-1. Bouquet final. Rien ne sera inscrit dans la dernière demi-heure, victoire convaincante d’Empoli et record battu ! En effet, l’équipe signe un huitième match sans défaites en Serie A ce qui est tout simplement le nouveau record du club dans l’élite. Bien joué Maurizio.

La Sampdoria ou l'une des belles opérations du week-end. Opposée à l'Inter Milan au Luigi Ferraris, les Blucerchiati participaient à ce qui pouvait s'apparenter au choc du week-end en Italie. Face à ce qu'on pouvait encore appeler il y a quelques semaines "un adversaire direct" pour l'Europe, la Samp a mis les choses au clair. Dans ce duel, Les Nerazzurri qui étaient invaincus depuis huit rencontres ont vu la série s'arrêter net à cause notamment d'un homme, joueur majeur de cette 28ème journée : Eder. La première mi-temps est dominée par les Interistes avec une grosse possession mais les meilleures occasions sont tout de même pour les locaux. L'équipe de Mancini revient pied au plancher dans ces 45 dernières minutes mais après l'heure de jeu, la foudre vient frapper Gênes. Coup-franc aux 30ms pour la Sampdoria, Eder s'en charge. But splendide, Handanovic voit son poteau vibrer avant les tremblements de ses filets, 1-0. Semaine idéale pour l'attaquant d'origine Brésilienne, Éder Citadin Martins donne la victoire à son équipe et se voit convoqué avec la Nazionale pour la première fois. Arrivé en 2005 en Italie, l'attaquant signe sa meilleure saison à un tel niveau et se voit récompensé par la plus belle des manières. Il manquera même de marquer un but similaire cinq minutes plus tard. Eto'o, très remuant encore une fois, ne pourra faire le break, la victoire est tout de même au rendez-vous. Il s'agit de la 50e victoire en Serie A, en tant qu'entraîneur pour Sinisa Mihajlovic. Sa Sampdoria poursuit son étincelante saison toujours en quête d'Europe pour la saison prochaine.

Et enfin, top et hommage pour le Torino, qui sort d'une semaine avec deux victoires à la clé mais avec une élimination en Europa League, compétition où les joueurs ont tout donné jusqu'à la dernière seconde. Cette attitude remarquable n'a néanmoins pas été suffisante pour venir à bout d'une pointure Européenne, le Zenit. Le leader presque incontesté du championnat Russe a pourtant eu bien chaud au derrière malgré l'avantage certain de deux buts pris à la maison. Comme bien peu d'équipes Italiennes avant cette saison, le Toro s'est jeté à corps perdu dans la bataille sans penser au prochain match de championnat, et malgré la défaite sur la double confrontation (victoire à Turin 1-0 : 1-2 a-r), il semblait juste de souligner les prestations de cette équipe que beaucoup avait enterré l'été dernier avant la double vente de Cerci / Immobile, notamment. En Serie A ce dimanche, le Torino s'en est pourtant bien sorti avec un effectif parfois assez limité à certains postes. Certes, l'adversaire du soir n'était pas le plus redoutable d'italie puisqu'il s'agissait de la lanterne rouge, Parme. De plus, le départ est idéal avec le belle ouverture de Quagliarella pour Maxi Lopez dès la 20e minute, 0-1. Tout semble encore un peu plus simple avec l'expulsion de Lucarelli à la 36e, premier jaune pour faute dans le jeu et second pour protestation dans la minute, Parme perd son capitaine très bêtement. Migjen Basha viendra marquer le but du 0-2 à la 73e, lui qui était entré peu de temps auparavant. Victoire méritée pour les Grenats qui continuent leur petit bout de chemin et s'imposent à la 7e place devant les deux clubs de Milan.

Les semaines se suivent et commencent à ressembler pour les Palermitains, victimes d’une nouvelle désillusion ce week-end. Face au Chievo Vérone, équipe en forme de cette fin d’hiver, Palerme a de nouveau laissé échapper la victoire. Pire encore, c’est le dispositif offensif de Iachini qui était resté muet et ce,  pour la quatrième fois consécutive en championnat. La plus mauvaise série de la saison. Dans un match ouvert et bien loin d’être ennuyeux, c’est le Chievo et sa paire Meggiorini Paloschi qui vont s’en sortir avec l’ouverture du score  à la 34, 1-0e. Le petit Paloschi aura même l’occasion de mettre ses camarades à l’abri sur penalty après l’heure de jeu. Au-dessus, pas de doublé, pas de break. Pas grand-chose à craindre des visiteurs pour autant, des lacunes offensives qu’on ne voyait pas auparavant, sont maintenant évidentes dans le jeu des Siciliens. La doublette Vazquez Dybala devait souffler, elle est même partie en vacances. Et si l’Italo – Argentin a effleuré la barre transversale de Bizzarri en fin de partie, Vazquez peut toujours se consoler avec sa première convocation en Nazionale, attribué par Antonio Conte quelques temps après la fin de cette rencontre. En attendant, le défenseur central Palermitain Andjelkovic se fera expulser à cinq minutes de terme n’arrangeant rien pour revenir au score et pour la prochaine partie (face au Milan). Défaite 1-0 de Palerme, en perte de vitesse évidente et qui a bien du mal à voir la vie en rose depuis le début de l’année 2015.

Flop d’Or pour le Napoli ce dimanche, auteur d’une bien triste prestation devant ses tifosi. Incapable de faire la différence face à l’Atalanta Bergame, premier non-relégable de Serie A, il aura fallu attendre la dernière demi-heure pour voir du spectacle d’un côté comme de l’autre. Bergame est alors à 10 après l’expulsion de Gomez, et ce sont pourtant eux qui vont créer la surprise avec une action qui va lancer une polémique. Henrique va vers son but en protégeant son ballon, contact avec Pinilla qui amène la chute du Brésilien. Mauricio Pinilla en profite et s’en va inscrire le premier but de la rencontre à Andujar. Pour les Napolitains, le scandale débute ici. Heureusement pour eux, les Partenopei parviendront à égaliser in extremis grâce à Duvan Zapata, 1-1. Fin de match houleuse avec 4 cartons jaunes distribués durant le temps additionnel, match nul. Par la suite, le compte Twitter du Napoli diffusera : "C’est une honte ! Tavecchio ne peut pas perdre sa crédibilité de cette façon. Ce n’est pas un arbitrage de Serie A, ça fausse le championnat." Benitez concluera avec un : « Il est difficile d’arbitrer avec seulement six arbitres, on devrait en rajouter deux en plus pour mieux voir ce qu’il se passe… » Tout en ironie, comme le reste de sa conférence de presse. En bref, des déclarations d’un bien petit niveau visant avant tout à mettre la pression sur les arbitres lors des prochaines rencontres du Napoli. En attendant, l’équipe enchaîne sur un quatrième match de championnat sans victoire, la Lazio n’en demandait pas tant pour récupérer le podium.

Enfin, petit flop pour le match nul entre l'Udinese et la Fiorentina ce dimanche. Match qui a vu les hommes du Frioul bien débuter avec l'ouverture du score de Molla Wague qui signe son second but de la saison. Dans un match plutôt terne, la lumière viendra de Mario Gomez au retour des vestiaires, double passe décisive d'Ilicic, doublé pour Mario Gomez, la Fiorentina passe devant grâce à son duo d'attaque, 1-2. Hélas pour les hommes de Montella, le score n'en restera pas là puisque Kone, superbement servi par Di Natale parvient à égaliser à la 61e, 2-2. Score final. La Fiorentina marque le pas lors de ce week-end, et même si d'autres n'ont même pas réussi à prendre un point dans cette fameuse course à l'Europe, la Viola reste sixième, tapise dans l'ombre. Pour l'Udinese, ça devient encore un peu plus inquiétant. Seulement deux victoires sur les treize derniers matchs de championnat, rien de bien fameux. Néanmoins, dans un ventre mou hyper dynamique, ce petit point permet de grimper jusqu'à la 12e place. Peuvent mieux faire, doivent mieux faire.

Equipe de la capitale, peut-être le jeu le plus séduisant d’Italie, joueurs talentueux de tout âge, capitaine  d’expérience emblématique, superbe maillot. Si ce descriptif était récité en début de saison, c’est bien évidemment la Roma dont on voulait parler. Or, les temps ont changé. La Lazio est de retour dans le business et possèdent les capacités pour terminer cet exercice en boulet de canon. Six victoires sur les six derniers matchs de championnat, la formation de Stefano Pioli est en pleine bourre et propose un jeu chatoyant bien loin de ce qui pouvait être proposé il y a encore peu de temps par Reja, par exemple.

Deuxième attaque et troisième défense du pays, la Lazio crève l’écran et veut retrouver l’Europe au plus vite. L’Europa League ? Pourquoi ne pas viser plus haut encore ? Alors que la Roma et le Napoli terminaient l’hiver en petite foulée, la Lazio (et la Sampdoria) finit en trombe et a même réussi à dépasser le Napoli en l’espace de quelques journées. Après un succès retentissent face à une Fiorentina, grande d’Europe (4-0), une autre victoire face au Torino une semaine plus tard, la Lazio voulait terminer ce cycle en beauté avant la trêve internationale. L’Hellas Vérone se présentait donc au Stadio Olimpico sur la pointe des pieds, il n’aura pas fallu longtemps pour qu’elle trébuche. Tête splendide de Felipe Anderson dès la 4e minute de jeu,  Benussi est trop court, 1-0.

La Gazzetta avait glorifié la petite pépite Brésilienne en comparant certaines de ses capacités avec de grands noms du football, comme quoi il possédait l’intelligence tactique de Cruijff, la capacité de dribble de Messi ou le pied gauche de Cristiano. Rien que cela. En attendant, le quotidien n’indiquait pas que le petit gars possédait aussi le jeu de tête de Trezeguet… En attendant, Felipe devient seul meilleur buteur de son club avec 9 buts devant Klose. Pour en revenir au match, la Lazio domine largement les débats mais ni Parolo, ni Biglia ne parviendront encore à doubler la marque. Il faudra attendre le temps additionnel et un coup-franc plein axe absolument surpuissant d’Antonio Candreva pour cela. Frappe spectaculaire qui scelle quasiment le sort du match à la mi-temps, 2-0. Les montants de Benussi vont encore trembler en seconde période, la faute à Felipe et à Keita mais le score en restera là, Verone s’en satisferait presque.

Pour la seconde fois d’affilée, les Biancocelesti sont installés sur la troisième marche du podium, synonyme de tour préliminaire de la Ligue des Champions. La Roma n’est plus qu’à un petit, tout petit, microscopique point à la deuxième place alors que l’écart a été d’une dizaine de points durant toute la fin de l’automne. Quatre matchs de championnat consécutifs où Marchetti est infranchissable, quatre matchs consécutifs que Felipe Anderson régale l’Italie et l’Europe, on voit mal la Lazio s’arrêter net en avril. Avec des cadres expérimentés comme Mauri, Klose, Candreva, Parolo, Biglia ou Radu, l’équipe semble prête à franchir un nouveau palier alors qu’il ne s’agit que de la première saison de ce groupe Pioli. Prochain objectif pour les Laziale : la demi-finale retour de Coupe d’Italie à Naples le 8 avril prochain pour s’offrir le droit de rêver d’un titre cette saison, Coupe déjà remportée en 2013 ou encore 2009 récemment. Un titre qui parachèverait une grande saison, même si cette dernière est encore bien loin d’être terminée en championnat.

28eme journée de championnat, il serait peut-être temps de rendre hommage à l’un des meilleurs  si ce n’est le meilleur joueur de Serie A, Carlos Tevez. L’Argentin, monstre en Italie s’est enfin dépucelé en Ligue des Champions, de quoi donner quelques étourdissements quand on regarde ce qu’il a déjà fait fin mars pour cette saison 2014/2015. A ce jour, c’est 24 buts et 8 passes décisives toutes compétitions confondues. La semaine dernière, c’est le Borussia Dortmund qui s’est fait littéralement rouler dessus par la Vieille Dame avec Carlitos aux commandes. Score sans appel pour ce huitième retour de C1, 0-3, deux buts et une passe pour l’Argentin, en fusion à la pointe de la formation Bianconera. Pour revenir aux choses plus classiques, la Juventus recevait le Genoa dimanche après-midi.  Match logiquement dominé par les locaux qui, dans l’histoire de la Serie A, est l’équipe qui a le plus vaincu le Genoa (56) avec le plus de buts inscrits (196). Pourtant, des buts, il n’y en aura qu’un cette fois-ci. Ballon récupéré aux abords de la surface de réparation, dribble et frappe surpuissante qui démonte la barre transversale de Mattia Perin, 1-0.

Carlitos aurait même pu doubler la mise en seconde période, Lammana s’interpose, Tevez n’est qu’un homme. Victoire de la Juventus qui signe un nouveau succès, en route pour un nouveau Scudetto. Après la rencontre, les compliments tombent, Chiellini notamment :

« Tevez a encore prouvé aujourd’hui qu’il pouvait faire basculer un match à lui tout seul. Depuis son arrivée, c’est un leader et pas seulement dans ses paroles mais par son comportement sur le terrain. Quand ça va mal, il est capable de transcender l’équipe. »

Rien que cela. Quant à Allegri, il a justifié le fait qu’il joue l’intégralité des 90 minutes contrairement à d’autres cadres sortis en cours de jeu :

« Je l'ai laissé passer un peu plus parce que c’est important pour lui, la différence entre un joueur normal et un joueur important, c’est important de souligner cela. Mes joueurs sont tous importants mais il y en a qui sont plus titulaires que d’autres »

Plus que les chiffres, les paroles ne tremblent pas. Tout en haut de cette SuperJuve, Carlos. A la pointe de l’attaque, il est pourtant arrivé avec Fernando Llorente, une jolie petite paire qui s’est essoufflée avec le temps malgré sa complémentarité. Avec l’arrivée d’un autre Hispanique, le duo change peu à peu et Alvaro Morata fait son nid à côte de l’Apache. Cette nouvelle idylle a déjà ses références avec la double confrontation face à Dortmund ces dernières semaines. Vif, technique et spectaculaire, la paire a de beaux jours devant elle mais si les jours sont presque comptés comme on le sait. Tevez ne restera pas éternellement avec le champion d’Italie en titre. Même si les dernières rumeurs attestent d’un retour l’été prochain, le rapatriement au pays, vers Boca Juniors, devrait avoir lieu au cours du mercato estival 2016. Dieu seul sait tout ce qu’il aura pu faire d’ici là. Tout ce que l’on sait ici, c’est que Carlos Tevez a tout ce qu’il faut dans le caleçon pour porter dignement le numéro 10 de la Juventus FC.

Une pluie de cartons jaunes et un rouge qui avait beaucoup fait parler durant ces 11 premières rencontres de championnat, Philippe Mexès a enfin apporté un peu de joie aux tifosi Rossoneri samedi soir. L’ex-Auxerrois signe le but du week-end d’une reprise de volée avec un rebond salvateur qui trompera Brkic pour redonner l’avantage aux siens face à la formation de Cagliari. Dans une rencontre où les Français ont brillé, c’est Ménez qui a ouvert les hostilités d’une belle frappe enroulée à la 20e. Diego Farias lui répond au retour des vestiaires et c’est donc Mexès qui signera le 2-1. Bien placé au second poteau d’un corner tiré par Ménez, les Tricolores ont le sourire. L’ancien Parisien parachèvera le succès du Milan sur un penalty gracieusement obtenu en fin de match, 3-1. Face à une Curva Sud déserte, les hommes d’Inzaghi assurent l’essentiel et espèrent enfin enchaîner les bons résultats, confirmation attendue dans deux semaines. Le but de Mexès :

http://www.canalplus.fr/c-sport/c-football/c-italie/pid3517-c-videos-serie-a.html?vid=1235631

Ce n'était plus arrivé depuis plus un mois et demi, de longues semaines de souffrance. L'AS Roma a gagné un match de championnat, son troisième depuis le début de l'année 2015. Alors pour célébrer ça, la parole est à Rudi Garcia cette semaine, qui revient sur la prestation de ses joueurs après la victoire à Cesena :

"L'équipe a démontré qu'elle avait du caractère. Aller gagner à Cesena n'est pas chose facile, d'autres équipes avant nous n'ont pas pu gagner ici. J'ai aimé l'attitude de l'équipe, un travail sérieux et solide, nous avons essayé par tous les moyens de marquer. Et voir ce qu'a pu faire le capitaine du soir, Daniele De Rossi, est un bon signe. Les garçons se tenaient ensemble après le but, la joie était collective et Daniele a voulu partager cela avec l'ensemble du banc. Je suis content du match de Doumbia, c'était sa vraie première rencontre, il n'était pas prêt auparavant et je ne pouvais pas vraiment le sortir à cause de cela. Il a été très utile, comme tous les autres."

"Nous avons mieux joué les deux derniers matchs, mais nous avons aussi perdu. Nous nous sommes créés plus d'occasions ce soir, mais avec Cesena qui essaie jusque à la dernière minute, Djuric toujours au duel à l'avant et sur un terrain où il faut batailler encore plus que d'habitude avec les défauts de la pelouse, j'ai aimé la façon dont nous nous sommes battus. Uçan est un joueur talentueux, c'est une récompense pour lui d'avoir pu joueur ce soir, c'est mérité pour son retour de la dernière blessure d'un mois, un mois et demi."

C'est donc avec un De Rossi qui n'a pas été appelé par Conte, mais qui s'est retroussé les manches que la Roma s'impose sur la plus petite des marges à Cesena, (0-1). Deuxième place conservée au soir de la 28e journée, l'essentiel est acquis.

1 - Juventus (67 points)
2 - Roma (53 points)
3 - Lazio (52 points)
4 - Sampdoria (48 points)
5 - Naples (47 points)
6 - Fiorentina (46 points)
7 - Torino  (39 points) 
8 -  Milan (38 points)
9 - Genoa (37 points) -1
10 - Inter (37 points)
11 -  Palerme  (35 points)
12 - Udinese (33 points) -1
13 - Empoli (33 points)
14 - Sassuolo (32 points)
15 - Chievo (32 points) 
16 - Verone (32 points)
17 - Atalanta (26 points)
18 - Cagliari (21 points) 
19 - Cesena (21 points)
20 - Parme (9 points) -2

 

Samedi 04 avril

Roma - Napoli (12h30)
Atalanta - Torino (15h00)
Cagliari - Lazio (15h00)
Genoa - Udinese (15h00)
Verone - Cesena (15h00)
Inter - Parme (15h00)
Palerme - Milan (15h00)
Sassuolo - Chievo (15h00)
Fiorentina - Sampdoria (18h30)
Juventus - Empoli (21h00)

Crédits : ANSA / Repubblica